Ce flux hydrodynamique est de direction Est, mais avec une légère obliquité en direction
du littoral de Chéraga et de Ain Benian. Par conséquent, il existerait une « solidarité » en termes
d’échanges sédimentaires (équilibre côtier) entre ces profondeurs et la côte qu’on essaye de
corroborer dans l’application suivante.
Afin de vérifier si des sédiments sont mobilisés par le courant en présence sur les fonds de la
zone d’étude, on a comparé les vitesses critiques de cisaillement, obtenues en analysant le
sédiment, avec les vitesses de cisaillement du courant mesuré. Les résultats indiqués sur les
tableaux montrent que pour les trois stations de mesures (A1, B1, B2, Fig.n°. 16), les sédiments
sous tous mobilisés vers l’Est et quasi-obliquement vers le littoral de Chéraga et de Ain Benian.
Plus précisément, en prenant en considération la couverture sédimentaire et la morphologie sousmarine, les courants mesurés sont capables de transporter les sédiments vers l’Est et vers les
côtes voisines.
Tableau n° 7:Les cordonnées géographiques et les vitesses du courant avec leurs directions
x
y
d
Uc (vitesse du
courant) (m/s)
dir (°)
513434.14 386787.69
-35
0.2
76
513489.33
386321.8
-20.5
0.41
69.9
513416.4 386732.17
-32.5
0.33
77.2
Tableau n° 8 : les vitesses de cisaillement liées au courant et les vitesses de cisaillement
critique
Chapitre IV : Résultats et discussions
45
Précédent

Approche méthodologique de la dynamique hydrosédimentaire entre les isobathes 20-à-35 m pour l\'exploitation des granulats marins - 57/69

Suivant