7. Courantologie et plans de houle :
Les courants jouent un rôle très important dans le transport sédimentaire, ils participent dans
l’évolution de la morphologie côtière en conduisant à des ensablements, des envasements et
des érosions.
7.1. Les courants généraux :
La côte algérienne est traversé par un courant général dénommé courant Algérien résultant
d’un écoulement d’eau atlantique à travers le détroit de Gibraltar, le courant Algérien pénètre
sous forme de veine et circule d’ouest en est, et dés 1° et 2° est, il donne naissance a des
méandres et des tourbillons côtier (50-100 km) associés à des upwellings (Millot et al., 1990)
(Fig. n°9).
7.2.Les courants côtiers :
En absence de courant permanent ou de marée suffisamment importante, les courants
induits par la houle au large ou à la côte sont à peu prés les seuls à agir sur la sédimentation
actuelle (Caulet, 1972).
« Les Courants d’entraînements sont provoqués par les mouvements des
masses d’eaux dans le sens de propagation des houles, ils sont aussi à l’origine
des apports sédimentaires lors de son déploiement à la côte notamment ceux en
suspension, donc ils participent d’une façon active dans la sédimentation
actuelle.
« Le courant de retour participe activement à l’érosion côtière de la zone
d’étude, c’est le courant compensateur sur le fond qui s’effectue en direction
du large résultant du retour des masses d’eau déployées par la houle sur la
côte. Leur effet est remarquable surtout par mauvais temps généralement en
hiver.
7.3.Plans de houle :
Les houles sont de direction ouest et nord-ouest. Elles engendrent des courants de retour dès
leurs arrivées perpendiculairement à la côte, ces courants prennent avec eux les sédiments
côtiers vers le large (Haddouche, 2003).
Chapitre II : Zone d’étude
19
Les courants jouent un rôle très important dans le transport sédimentaire, ils participent dans
l’évolution de la morphologie côtière en conduisant à des ensablements, des envasements et
des érosions.
7.1. Les courants généraux :
La côte algérienne est traversé par un courant général dénommé courant Algérien résultant
d’un écoulement d’eau atlantique à travers le détroit de Gibraltar, le courant Algérien pénètre
sous forme de veine et circule d’ouest en est, et dés 1° et 2° est, il donne naissance a des
méandres et des tourbillons côtier (50-100 km) associés à des upwellings (Millot et al., 1990)
(Fig. n°9).
7.2.Les courants côtiers :
En absence de courant permanent ou de marée suffisamment importante, les courants
induits par la houle au large ou à la côte sont à peu prés les seuls à agir sur la sédimentation
actuelle (Caulet, 1972).
« Les Courants d’entraînements sont provoqués par les mouvements des
masses d’eaux dans le sens de propagation des houles, ils sont aussi à l’origine
des apports sédimentaires lors de son déploiement à la côte notamment ceux en
suspension, donc ils participent d’une façon active dans la sédimentation
actuelle.
« Le courant de retour participe activement à l’érosion côtière de la zone
d’étude, c’est le courant compensateur sur le fond qui s’effectue en direction
du large résultant du retour des masses d’eau déployées par la houle sur la
côte. Leur effet est remarquable surtout par mauvais temps généralement en
hiver.
7.3.Plans de houle :
Les houles sont de direction ouest et nord-ouest. Elles engendrent des courants de retour dès
leurs arrivées perpendiculairement à la côte, ces courants prennent avec eux les sédiments
côtiers vers le large (Haddouche, 2003).
Chapitre II : Zone d’étude
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