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Figure 22 (suite). Densités (ind/m
2 ) des polychètes de la baie d’Alger.
3.2.3. Fréquence:
L’analyse de la fréquence permet de définir 4 catégories d’espèces: Espèces rares, espèces
fréquentes, espèces très fréquentes, espèces constantes.
Au niveau du port, la grande partie des espèces trouvées sont des espèces rares, en terme de
nombre qualitatif, on peut citer Harmothoe impar, Schistomeringos rudolfii,….,on trouve en
deuxième place les espèces fréquentes (Phyllodoce mucosa, Nainereis leavigata…),qui sont
moins nombreuses en terme de qualité mais nombreuses en terme de quantité, viennent ensuite les espèces très fréquentes(Ampharete baltica, Eunice vittata), qu’on trouve pratiquement à toutes les stations du port, mais en terme de qualité, elles sont moins diversifiées. Concernant les espèces constantes (Capitella capitatam, Cirriformia tentaculata..), ce sont les
plus abondants en terme de quantité, pratiquement à chaque station, mais la diversité de cette
catégorie est très peu significative.
Cette analyse nous permet de dire, que la diversité spécifique au niveau de la baie est plus ou
moins riche, tandis que dans le port, c’est plutôt l’aspect quantitatif qui joue le rôle le plus
important, et que la diversité spécifique est plus ou moins faible.
Figure 22 (suite). Densités (ind/m
2 ) des polychètes de la baie d’Alger.
3.2.3. Fréquence:
L’analyse de la fréquence permet de définir 4 catégories d’espèces: Espèces rares, espèces
fréquentes, espèces très fréquentes, espèces constantes.
Au niveau du port, la grande partie des espèces trouvées sont des espèces rares, en terme de
nombre qualitatif, on peut citer Harmothoe impar, Schistomeringos rudolfii,….,on trouve en
deuxième place les espèces fréquentes (Phyllodoce mucosa, Nainereis leavigata…),qui sont
moins nombreuses en terme de qualité mais nombreuses en terme de quantité, viennent ensuite les espèces très fréquentes(Ampharete baltica, Eunice vittata), qu’on trouve pratiquement à toutes les stations du port, mais en terme de qualité, elles sont moins diversifiées. Concernant les espèces constantes (Capitella capitatam, Cirriformia tentaculata..), ce sont les
plus abondants en terme de quantité, pratiquement à chaque station, mais la diversité de cette
catégorie est très peu significative.
Cette analyse nous permet de dire, que la diversité spécifique au niveau de la baie est plus ou
moins riche, tandis que dans le port, c’est plutôt l’aspect quantitatif qui joue le rôle le plus
important, et que la diversité spécifique est plus ou moins faible.
