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la profondeur suit un gradient croissant à partir du môle Al Djefna et du môle El- Djazaïr vers
la passe Nord (avec une pente relativement douce).
Dans le bassin de l’Agha la profondeur fluctue entre -5 et -12 m. L’intérieur du bassin est la
zone la plus profonde (-10, -12 m), avec une diminution progressive de la profondeur vers les
darses et la jetée Agha (-9 m).
Les profondeurs dans le bassin Mustapha sont comprises entre -2 m et -16 m, avec un intervalle où se situent l’essentiel des profondeurs –11 et –15 m. Au niveau de la passe Sud,
l’espacement des isobathes est régulier, les profondeurs augmentent progressivement de -6 m
à -14 m à partir du brise lame Est jusqu’à la passe Sud, où elles sont plus importantes (-16 m
au niveau du chenal de navigation).
Le long de la jetée Mustapha, les isobathes sont serrées -14 m à -2 m ; Quant à l’intérieur du
bassin, les profondeurs varient peu de -11 m à -15 m. Un haut fond de -5.7 m est mis en évidence à l’intérieur de la darse 3 ainsi qu’une irrégularité bathymétrique probablement liée aux
travaux de dragages réalisés dans cette darse. La bathymétrie du port d’Alger est donc caractérisée par une disparité des profondeurs où ; le maximum de profondeur est noté dans les
bassins du vieux port et de Mustapha comparés avec celui de l’Agha (fig.7).
Figure 7. Carte bathymétrique du port d’Alger (Hocini et al., 1998).
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