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Figure 17. Répartition des taux en MIP et MOP (mg/l) des eaux de s de la zone de Sidi
Fredj.
A titre comparatif, nos résultats correspondent avec ceux obtenus par LEFNAOUI et
OUALI (2008), en effet un taux de matière organique de 31% a été relevé sur les trois mois d’étude
(janvier, février, mars), ces résultats dénote de l’homogénéité du site d’étude, et traduit un équilibre
entre les apports en MOP et la dégradation bactérienne.
1.7. Les nitrites (NO 2
- )
Les estimations en nitrite dans la zone de Sidi Fredj varient entre un minimum de 0mg/l et
un maximum de1.52mg/l observé au niveau de la station sf9, la moyenne globale est de 0.19mg/l,
les teneurs relevées sont relativement faible (fig.18, 19).
Les nitrites sont un état intermédiaire entre l’ammonium et les nitrates, leurs faibles teneurs
pourrait être interprétées par le processus de nitrification où leurs consommations par les microorganismes marin lors de la croissance.
Selon BOUGIS (1974), les origines des nitrites sont diverses, et il donne l’importance à
l’excrétion zooplanctonique, qui représente à eux seuls 80% de leurs excréments, à cela s’ajoute la
régénération bactérienne.
En comparant nos résultats à ceux des étudiants de l’an dernier LEFNAOUI et OUALI
(2008), nous observons une nette diminution pour cette année, en effet leurs teneurs approchée les
11mg/l en Février, avec un minimum de 0mg/l en Novembre. Ces fluctuations peuvent être
imputées à la forte période de crue de cette année qui rentre dans la dispersion des sels nutritifs.
Figure 17. Répartition des taux en MIP et MOP (mg/l) des eaux de s de la zone de Sidi
Fredj.
A titre comparatif, nos résultats correspondent avec ceux obtenus par LEFNAOUI et
OUALI (2008), en effet un taux de matière organique de 31% a été relevé sur les trois mois d’étude
(janvier, février, mars), ces résultats dénote de l’homogénéité du site d’étude, et traduit un équilibre
entre les apports en MOP et la dégradation bactérienne.
1.7. Les nitrites (NO 2
- )
Les estimations en nitrite dans la zone de Sidi Fredj varient entre un minimum de 0mg/l et
un maximum de1.52mg/l observé au niveau de la station sf9, la moyenne globale est de 0.19mg/l,
les teneurs relevées sont relativement faible (fig.18, 19).
Les nitrites sont un état intermédiaire entre l’ammonium et les nitrates, leurs faibles teneurs
pourrait être interprétées par le processus de nitrification où leurs consommations par les microorganismes marin lors de la croissance.
Selon BOUGIS (1974), les origines des nitrites sont diverses, et il donne l’importance à
l’excrétion zooplanctonique, qui représente à eux seuls 80% de leurs excréments, à cela s’ajoute la
régénération bactérienne.
En comparant nos résultats à ceux des étudiants de l’an dernier LEFNAOUI et OUALI
(2008), nous observons une nette diminution pour cette année, en effet leurs teneurs approchée les
11mg/l en Février, avec un minimum de 0mg/l en Novembre. Ces fluctuations peuvent être
imputées à la forte période de crue de cette année qui rentre dans la dispersion des sels nutritifs.
