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la consommation du phytoplancton par le zooplancton. La production phytoplanctonique est limitée
par l’insuffisance de l’éclairement et la baisse des températures. (LACAZE., 1996), Elle est la
source principale en nourriture pour les bivalves, qui en la consommant, contribuent à enrichir le
milieu en phéopigments (RAVAIL-LEGRAND in FAURY., 1999).
La mesure de phéopigments est utilisée comme critère de l’état physiologique des
populations phytoplanctonique : plus la proportion de phéopigments est élevée par rapport à la
chlorophylle a, plus les cellules algales sont vieilles, dégradées ou broutées par le zooplancton. Les
phéopigments sont rarement absents dans les eaux côtières et toujours présentes en eaux
estuariennes turbides. Dans les estuaires, les détritus de plantes supérieures peuvent contribuer à la
concentration en phéopigments (AMINOT et KEROUEL., 2004).
LEFNAOUI et OUALI (2008) qui ont étudié la zone de Sidi Fredj, ont aussi obtenus des
teneurs assez faibles en chlorophylle a, ce qui est expliqué par les différents rejets déversés dans
cette zone.
1.6. La matière en suspension(MES)
Les teneurs obtenues pour les MES oscillent entre 0,64 et 0 mg/l, avec une moyenne globale
de 0.17mg/l, les plus forte teneurs sont relevées au niveau de la station sf1 et sf21, qui sont situées
du coté ouest des deux îlots (fig.14, 15).
Figure 14.Répartition des teneurs en matières en suspension (mg/l) des eaux de surface de la
zone de Sidi Fredj.
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