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Conclusion
Les résultats attendus dans le cadre du schéma directeur de développement des activités de la
pêche et de l’aquaculture à l’horizon 2025, tant en matière de productions maritimes et
aquacoles qu’en matière d’impacts socio-économique sont été envisagés sur la base d’un
inventaire des potentialités du secteur,d’un diagnostic de l’état des pêches et de l’aquaculture
par rapport aux performances enregistrées et de l’identification des dispositifs et des moyens à
mettre en œuvre pour concrétiser les objectifs fixés. Ces derniers ont été chronologiquement
hiérarchisés en court, moyen et long termes.
A l’issue de cette phase, un bilan devra être effectué à même de déterminer le taux de
réalisation des projets par rapport aux objectifs fixés.
Faut-il préciser que les résultats escomptés ne sont que des prévisions. Des correctifs
pourraient être apportés en fonction des différents contextes et des différentes situations.
A titre d’exemple, le nombre d’unités de pêche à injecter pourrait être revu à la baisse dans le
cas où la ressource, qui est d’essence dynamique, venait à décroître.
Cette même restriction pourrait être envisagée au cas où le niveau de production visé est
atteint avant même que le programme d’injections de nouvelles unités de pêche ne soit achevé
et ce, suite à la modernisation de la flottille et à la maîtrise de nouvelles techniques et
technologies de pêches.
Aussi, les injections de nouvelles unités de pêche issues des programmes ANSEJ, ANDI,
SOLIDARITE, doivent non seulement être comptabilisées en termes de recensement, mais
aussi être en conformité avec la politique sectorielle en matière d’injection et de gestion de la
flottille de pêche.
Le calcul du ratio de rentabilité des unités sardinières sur le port d’Alger parait appréciable ce
qui laisse conclure que cette activité est rentable. Toutefois, notre résultat demeure plutôt
économiques et doivent être compléter par des paramètres biologiques (qui tiennent compte
de pérennité de la ressource halieutique) afin d’en déduire des recommandations quant à la
l’investissement dans ce créneau.
Des modèles bioéconomiques doivent faire l’objet d’étude dans ce sens pour une meilleure
gestion du secteur de la pêche.
Conclusion
Les résultats attendus dans le cadre du schéma directeur de développement des activités de la
pêche et de l’aquaculture à l’horizon 2025, tant en matière de productions maritimes et
aquacoles qu’en matière d’impacts socio-économique sont été envisagés sur la base d’un
inventaire des potentialités du secteur,d’un diagnostic de l’état des pêches et de l’aquaculture
par rapport aux performances enregistrées et de l’identification des dispositifs et des moyens à
mettre en œuvre pour concrétiser les objectifs fixés. Ces derniers ont été chronologiquement
hiérarchisés en court, moyen et long termes.
A l’issue de cette phase, un bilan devra être effectué à même de déterminer le taux de
réalisation des projets par rapport aux objectifs fixés.
Faut-il préciser que les résultats escomptés ne sont que des prévisions. Des correctifs
pourraient être apportés en fonction des différents contextes et des différentes situations.
A titre d’exemple, le nombre d’unités de pêche à injecter pourrait être revu à la baisse dans le
cas où la ressource, qui est d’essence dynamique, venait à décroître.
Cette même restriction pourrait être envisagée au cas où le niveau de production visé est
atteint avant même que le programme d’injections de nouvelles unités de pêche ne soit achevé
et ce, suite à la modernisation de la flottille et à la maîtrise de nouvelles techniques et
technologies de pêches.
Aussi, les injections de nouvelles unités de pêche issues des programmes ANSEJ, ANDI,
SOLIDARITE, doivent non seulement être comptabilisées en termes de recensement, mais
aussi être en conformité avec la politique sectorielle en matière d’injection et de gestion de la
flottille de pêche.
Le calcul du ratio de rentabilité des unités sardinières sur le port d’Alger parait appréciable ce
qui laisse conclure que cette activité est rentable. Toutefois, notre résultat demeure plutôt
économiques et doivent être compléter par des paramètres biologiques (qui tiennent compte
de pérennité de la ressource halieutique) afin d’en déduire des recommandations quant à la
l’investissement dans ce créneau.
Des modèles bioéconomiques doivent faire l’objet d’étude dans ce sens pour une meilleure
gestion du secteur de la pêche.
