Chapitre 2 : Situation Physique du Port d'Alger
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de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une
partie des sédiments côtiers vers le large. (In Maouche, 1987)
1.3.2.2- Les courants de dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale. La vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence
de 50 % à 60 %.
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale. Cette énergie permet la remise en suspension et le transit des particules
sédimentaires le long de la côte. (In Maouche, 1987)
Figure 09: Schéma probable de la dynamique sédimentaire dans la baie d’Alger.
Source : LEM (In MENNAD ; 2008)
2- Présentation du port d’Alger
2.1- Historique :
Avant 1506, les navires mouillaient dans un abri naturel qui été composé d’une série de récifs.
En 1529, fut la première construction maritime d’un véritable port «El-Djazair».
Vers 1830, au moment de l’invasion coloniale française, le port offrait une superficie de 03
hectares avec une passe de 130 m de largeur.
Dès 1830, le port allait connaitre trois grandes phases d’aménagement. En 1870, les travaux
ci-après ont été réalisés :
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