Chapitre I : Généralités.
Les trois principales formes minérales de l’azote (ammonium, nitrites et nitrates) et les
phosphates, présentent des niveaux de toxicité très différents, tant pour les organismes
aquatiques que pour l’homme.
- Azote ammoniacal : En solution, l’ion ammonium NH 4 est en équilibre avec la
forme non dissociée NH 3 et cette dernière est, de loin, la plus toxique pour les organismes
aquatiques (Ballay, 1992). L’équilibre entre NH 4 et NH 3 étant principalement régi par le pH
et la température. On conçoit facilement qu’une même concentration d’azote ammoniacal
aura des effets très différents dans une rivière froide et acide, ou dans une rivière aux eaux
chaudes et alcalines.
- Azote nitreux : C’est pour les organismes aquatiques comme pour l’homme, la plus
toxique des formes minérale de l’azote. Très réactif, le nitrite intervient dans de nombreux
phénomènes de toxicité dont le plus connus est la méthémoglobinémie et la production
soupçonnée de nitrosamines dans l’estomac. Heureusement, dans la plus part de ces cas, l’ion
nitrite est, et on dehors de situation de pollution extrême, rapidement oxydé dans le milieu
naturel de telle sorte qu’on le rencontre rarement.
- Azote nitreux : A la différence de l’ammonium et l’ion nitrite, l’ion nitrate n’est pas
directement toxique aux concentrations où on le rencontre dans l’eau. Cependant, chez les
nourrissons dans certains cas pathologiques, le nitrate absorbé peut se transformer en nitrite
au sein même de l’organisme. Ce qui ramène aux problèmes de toxicité du nitrite.
- Phosphore : Le phosphore est présent dans les eaux usées sous des formes très
diverses, une partie importante des polyphosphates s’hydrolysent rapidement en
orthophosphates. A l’exception à certains composés comme les pesticides organophosphorés,
les diverses formes du phosphore apparaissent comme très peu toxiques.
Evaluation de la pollution des principaux rejets au niveau du littoral algérois.
- 9 -
Les trois principales formes minérales de l’azote (ammonium, nitrites et nitrates) et les
phosphates, présentent des niveaux de toxicité très différents, tant pour les organismes
aquatiques que pour l’homme.
- Azote ammoniacal : En solution, l’ion ammonium NH 4 est en équilibre avec la
forme non dissociée NH 3 et cette dernière est, de loin, la plus toxique pour les organismes
aquatiques (Ballay, 1992). L’équilibre entre NH 4 et NH 3 étant principalement régi par le pH
et la température. On conçoit facilement qu’une même concentration d’azote ammoniacal
aura des effets très différents dans une rivière froide et acide, ou dans une rivière aux eaux
chaudes et alcalines.
- Azote nitreux : C’est pour les organismes aquatiques comme pour l’homme, la plus
toxique des formes minérale de l’azote. Très réactif, le nitrite intervient dans de nombreux
phénomènes de toxicité dont le plus connus est la méthémoglobinémie et la production
soupçonnée de nitrosamines dans l’estomac. Heureusement, dans la plus part de ces cas, l’ion
nitrite est, et on dehors de situation de pollution extrême, rapidement oxydé dans le milieu
naturel de telle sorte qu’on le rencontre rarement.
- Azote nitreux : A la différence de l’ammonium et l’ion nitrite, l’ion nitrate n’est pas
directement toxique aux concentrations où on le rencontre dans l’eau. Cependant, chez les
nourrissons dans certains cas pathologiques, le nitrate absorbé peut se transformer en nitrite
au sein même de l’organisme. Ce qui ramène aux problèmes de toxicité du nitrite.
- Phosphore : Le phosphore est présent dans les eaux usées sous des formes très
diverses, une partie importante des polyphosphates s’hydrolysent rapidement en
orthophosphates. A l’exception à certains composés comme les pesticides organophosphorés,
les diverses formes du phosphore apparaissent comme très peu toxiques.
Evaluation de la pollution des principaux rejets au niveau du littoral algérois.
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