Conclusion générale
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Conclusion générale
Au terme de ce travail, il nous a été possible d’acquérir quelques certitudes :
- L'induction de la ponte à l'aide de l'hormone gonadotrophine chorionique humaine
(HCG) a été réalisée avec succès. Une dose d’HCG élevée (3U.I/g) peut accélérer
la maturation ovocytaire même si la femelle n’est prête à pondre.
- A l’issue de cette expérience, nous pouvons conclure que le temps de latence
convenable pour « stripper » les femelles se situe entre 16 heures 15 minutes et 18
heures 30 minutes. Cependant, il est probable que cet intervalle du temps de
latence change lorsqu’on est en présence de femelles à abdomen gonflé, c'est-àdire ayant des ovaires remplis d’ovocytes matures après une alimentation
abondante.
- Après sacrifice du mâle et obtention d’une quantité abondante de spermatozoïdes
dans le liquide séminal, ceux-ci ont pu être conservés immobiles dans de l’eau
physiologique pendant 3 à 4 heures.
- Des ovules mâtures ont pu être récoltés puis fécondés.
- L'incubation des œufs du poisson-chat africain a aboutit à l'éclosion après 24 h
environ. Ceci est probablement dû au matériel adéquat pour l'incubation, aux
bonnes conditions thermiques et à la bonne oxygénation de l’eau.
- Durant cette expérience, nous avons essayé d'expliquer quelques comportements
du C. gariepinus en captivité.
Nous pouvons estimer que nous avons réalisé avec succès et à une échelle expérimentale la
reproduction artificielle du C. gariepinus et nous pouvons avancer que cette pratique est
facilement réalisable à grande échelle, ce qui éviterait l’introduction en Algérie d’organismes
biologiques ou de pathologies qui risquent fort d’engendrer de graves répercussions sur
l’ichtyofaune locale et l’environnement aquatique.
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Expérémentation sur la reproduction artificielle du poisson-chat africain clarias gariepinus (bruchell, 1822) - 56/66

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