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Conclusion
Au terme de notre étude, nous avons constaté que le sardinier est le métier le plus concerné
par les déprédations et selon les témoignages des pêcheurs il apparaît que leur filets de pêche
sont plus ou mois faciles à déchirer par les dauphins, tandis que leur présence dans un filet
dérivant leur est fatale, il arrive également que les pêcheurs déploient des efforts
considérables pour désengager un cétacé pris dans leur filet car ils représentent un acteur
fondamental dans leur pêche puisqu’ ils jouent un rôle de rabatteur de poisson lors d’une
opération de pêche.
Les répercussions économiques du phénomène d’interaction, sont évalués sur la base des
pertes et dégâts causés par la fuite partielle du poisson encerclé par les filets de pêche à
travers les déchirures, au moment des déprédations du dauphin, ainsi que l’annulation des
opérations de pêches, l’annulation des sorties de pêche, la réparation des filets endommagés
par le mammifère, et l’augmentation des frais d’amortissement des filets de pêche.
Pour la région de notre étude, le pourcentage des déprédations était de 14%, soit 29 cas de
déprédation sur 200 sorties de pêche environs effectuées durant la période Avril-Mai sur les
deux ports étudiés.
D’une manière globale, les pertes en valeur ajoutée du secteur de pêche durant la période
d’étude, suite à ce phénomène d’interaction, se chiffrent à près de 1 150 000 DA pour
l’ensemble des sorties de pêche attaquées par les dauphins.
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Impact de la déprédation des delphinidés et interaction pêcherie-cétacés le long des côtes algériennes - 38/53

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