Conclusion générale
Evaluation de la contamination par les hydrocarbures
dans l’eau et le sédiment superficiel dans le port
d’Alger : cartographie des polluants
60
Conclusion générale
Ce travail a essentiellement été consacré à l’étude des contaminants (hydrocarbures
polyaromatiques) et de leur niveau de contamination dans le milieu marin, par démarcation
des secteurs les plus exposés à cette pollution dans le port d’Alger.
Cependant, la diversité des composés d’hydrocarbures et des différents facteurs modifiants
et altérants ces molécules, d’autant plus dans le milieu marin, font que les recherches dans cet
axe emploient différents protocoles et techniques dans diverses modèles et à travers les
saisons.
Par ailleurs, l’analyse de l’eau de mer et du sédiment superficiel du port d’Alger par la
SpectroFluométrie à UltraViolet donne un résultat instantané de la pollution par les
hydrocarbures polyaromatiques.
L’utilisation de cette technique d’analyse (SpectroFluométrie à UltraViolet) nous a permis
de cerner une pollution de l’eau de mer dans le port d’Alger avec une teneur maximale de 5,3
(µg/l),au niveau du môle d’El Hadjar (Terminal à conteneur) où s’effectuent les différents
remorquages des huiles et des savons et divers rejets des eaux usées qui jouent un rôle capital
dans l’apport en hydrocarbures polyaromatiques anthropiques et biogènes dans le port.
On a obtenu aussi des résultats des concentrations en hydrocarbures dans le sédiment
superficiel plus élevées que celle dans l’eau de mer avec une valeur maximale de 10,711
(µg/g) et une teneur minimale de 2,990 (µg/g), ce qu’explique une forte pollution du sédiment
par rapport à l’eau de mer.
Ce résultat souligne la présence d’une pollution, si l’on se réfère aux normes de qualité
environnementale dans l’eau, proposés par le Réseau National d’Observation (RNO, 2002 in
Louchami, 2006) qui est de 1,2 (µg/l).
Les deux valeurs trouvées dans les stations S8 (5,3 µg/l) et S1 (1,7 µg/l) sont plus
importantes que celles observées au port de Bejaïa (4,280-0,858 µg/l) et plus ou moins de
celles du port de Skikda (19,965-0,876 µg/l). Rappelant que le port d’Alger est classé 4
ème
en
transport d’hydrocarbures après ces Arzew, Skikda et Bejaïa
L’extension des analyses à la spectrométrie de masse et l’utilisation de bioindicateurs
contribueront à mieux cerner et à maîtriser les apports des hydrocarbures évacués dans le
milieu marin.
Evaluation de la contamination par les hydrocarbures
dans l’eau et le sédiment superficiel dans le port
d’Alger : cartographie des polluants
60
Conclusion générale
Ce travail a essentiellement été consacré à l’étude des contaminants (hydrocarbures
polyaromatiques) et de leur niveau de contamination dans le milieu marin, par démarcation
des secteurs les plus exposés à cette pollution dans le port d’Alger.
Cependant, la diversité des composés d’hydrocarbures et des différents facteurs modifiants
et altérants ces molécules, d’autant plus dans le milieu marin, font que les recherches dans cet
axe emploient différents protocoles et techniques dans diverses modèles et à travers les
saisons.
Par ailleurs, l’analyse de l’eau de mer et du sédiment superficiel du port d’Alger par la
SpectroFluométrie à UltraViolet donne un résultat instantané de la pollution par les
hydrocarbures polyaromatiques.
L’utilisation de cette technique d’analyse (SpectroFluométrie à UltraViolet) nous a permis
de cerner une pollution de l’eau de mer dans le port d’Alger avec une teneur maximale de 5,3
(µg/l),au niveau du môle d’El Hadjar (Terminal à conteneur) où s’effectuent les différents
remorquages des huiles et des savons et divers rejets des eaux usées qui jouent un rôle capital
dans l’apport en hydrocarbures polyaromatiques anthropiques et biogènes dans le port.
On a obtenu aussi des résultats des concentrations en hydrocarbures dans le sédiment
superficiel plus élevées que celle dans l’eau de mer avec une valeur maximale de 10,711
(µg/g) et une teneur minimale de 2,990 (µg/g), ce qu’explique une forte pollution du sédiment
par rapport à l’eau de mer.
Ce résultat souligne la présence d’une pollution, si l’on se réfère aux normes de qualité
environnementale dans l’eau, proposés par le Réseau National d’Observation (RNO, 2002 in
Louchami, 2006) qui est de 1,2 (µg/l).
Les deux valeurs trouvées dans les stations S8 (5,3 µg/l) et S1 (1,7 µg/l) sont plus
importantes que celles observées au port de Bejaïa (4,280-0,858 µg/l) et plus ou moins de
celles du port de Skikda (19,965-0,876 µg/l). Rappelant que le port d’Alger est classé 4
ème
en
transport d’hydrocarbures après ces Arzew, Skikda et Bejaïa
L’extension des analyses à la spectrométrie de masse et l’utilisation de bioindicateurs
contribueront à mieux cerner et à maîtriser les apports des hydrocarbures évacués dans le
milieu marin.
