Chapitre deuxième
Présentation de la zone d’étude
Evaluation de la contamination par les hydrocarbures
dans l’eau et le sédiment superficiel dans le port
d’Alger : cartographie des polluants
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4.2.2. Les courants
La circulation des eaux marines sur les côtes algériennes résulte du passage des eaux
atlantiques par le détroit de Gibraltar. Cette circulation crée un courant d’Ouest nommé « le
courant algérien » qui à chaque baie ou golfe rencontré change de direction et devient EstOuest.
Deux autres types de courants affectent le port :
 Le courant de dérive littoral : les houles à incidences obliques sont les génératrices de ce
courant, mais il n’affecte le port que si les houles sont de direction Nord ou Nord-Est.
 Le courant de retour : il est induit par les houles à incidence frontale. Par sa grande
énergie, ce courant cause d’énormes dommages à la côte et aux jetées portuaires en
arrachant les sédiments pour les transporter vers le large.
Le port d’Alger est généralement affecté par le phénomène des seiches qui sont des
oscillations de longues périodes pouvant atteindre 3 mn. Ces seiches sont le résultat du
groupement des houles hors de leur propagation du large jusqu’au musoir du port (Chapon,
1984).
4.2.3. Circulation des eaux dans le port
L’étude des travaux de Rebzani Zahaf (1990) a prouvé l’existence d’une circulation des
eaux dans le port d’Alger par les deux passes Nord et Sud.
Les eaux circulent dans le bassin du Nord au Sud et du Sud au Nord, la circulation est
plus intense dans le bassin du vieux port contrairement aux deux autres bassins Mustapha et
Agha (Ben Aissa et al, 2006).
Figure 09- Circulation des eaux dans le port d’Alger (REBZANI-ZAHAF, 1990 modifié).
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