Chapitre II
Résultats et interprétations
51
Tableau 2.8.3.2 : Les teneurs minimales, maximales et moyennes en nitrates (µmol/l)
enregistrées dans la baie d EL Djamila (Janvier 2009).
Valeurs
[NO 3
-
]µmol/l
Stations
Coordonnées
Surface
Minimale
0,157
17
N36°45,780
E2°50,987
Maximale
1,723
1
N36°46,496
E2°51,460
Moyenne
0,486±0,56
-
-
Profondeur
Minimale
0,070
14
N36°46,494
E2°51,118
Maximale
1,537
8
N36°45,942
E2°51,966
Moyenne
0,553±0,57
-
-
On peut dire que la saison hivernale est une période d enrichissement des eaux de la baie
tel que les fortes concentrations observées en surface et en profondeur sont avec un écart peu
important et elles sont issues des eaux de ruissellement lors des précipitations qui entraînent
un lessivage des sols des bassins versants et permettent une arrivée massive des nitrates dans
l eau.
En plus, la reprise des pluies et les crues consécutives des affluents font qu une bonne partie
des nitrates ne vient pas du métabolisme autochtone de l écosystème, mais elles sont
apportées par lessivage des cultures dont les nitrates doivent être introduits comme fertilisants
artificiels.
Ces concentrations viennent de l oxydation biologique de toutes les formes d azote.
[RODIER et COLL, 1996]
Comme elles sont liées aux activités anthropiques et à la régénération par les bactéries, que
se soit de la matière organique dissoute ou des détritus organiques. [BOUGIS, 1974]. A cela
s ajoute les apports en nitrates d origine agricole. [AMINOT et KHEROUEL, 2004].
On peut expliquer les faibles teneurs obtenues en automne par rapport à celles obtenues en
hiver par la dénitrification biologique car les nitrates constituent une source d oxygène pour le
développement bactérien. [RODIER et COLL, 1996]. Ce phénomène qui diminue les
concentrations en nitrates est connu en surface plus qu en profondeur c est pourquoi certaines
stations sont totalement dépourvues de nitrates.
Résultats et interprétations
51
Tableau 2.8.3.2 : Les teneurs minimales, maximales et moyennes en nitrates (µmol/l)
enregistrées dans la baie d EL Djamila (Janvier 2009).
Valeurs
[NO 3
-
]µmol/l
Stations
Coordonnées
Surface
Minimale
0,157
17
N36°45,780
E2°50,987
Maximale
1,723
1
N36°46,496
E2°51,460
Moyenne
0,486±0,56
-
-
Profondeur
Minimale
0,070
14
N36°46,494
E2°51,118
Maximale
1,537
8
N36°45,942
E2°51,966
Moyenne
0,553±0,57
-
-
On peut dire que la saison hivernale est une période d enrichissement des eaux de la baie
tel que les fortes concentrations observées en surface et en profondeur sont avec un écart peu
important et elles sont issues des eaux de ruissellement lors des précipitations qui entraînent
un lessivage des sols des bassins versants et permettent une arrivée massive des nitrates dans
l eau.
En plus, la reprise des pluies et les crues consécutives des affluents font qu une bonne partie
des nitrates ne vient pas du métabolisme autochtone de l écosystème, mais elles sont
apportées par lessivage des cultures dont les nitrates doivent être introduits comme fertilisants
artificiels.
Ces concentrations viennent de l oxydation biologique de toutes les formes d azote.
[RODIER et COLL, 1996]
Comme elles sont liées aux activités anthropiques et à la régénération par les bactéries, que
se soit de la matière organique dissoute ou des détritus organiques. [BOUGIS, 1974]. A cela
s ajoute les apports en nitrates d origine agricole. [AMINOT et KHEROUEL, 2004].
On peut expliquer les faibles teneurs obtenues en automne par rapport à celles obtenues en
hiver par la dénitrification biologique car les nitrates constituent une source d oxygène pour le
développement bactérien. [RODIER et COLL, 1996]. Ce phénomène qui diminue les
concentrations en nitrates est connu en surface plus qu en profondeur c est pourquoi certaines
stations sont totalement dépourvues de nitrates.
