Chapitre II
Résultats et interprétations
31
Cette sursaturation peut être expliquée par une forte production chlorophyllienne et selon
[GILBERT et REGINE, 1997] : « la concentration d oxygène est proche de la saturation
avec parfois une sursaturation du fait de l activité photosynthétique des végétaux ».
En plus, [AMINOT et CHAUSSEPIED, 1983] affirment qu elle est due à la biologie,
c'est-à-dire ; bloom phytoplanctonique.
Dans la zone eutrophe des développements importants de phytoplancton peuvent
engendrer leur sursaturation atteignant 150% voir 200%. [GAUJOUS, 1995]. Ce qui
concorde bien avec nos résultats.
En Janvier 2009 (hiver) : les teneurs en oxygène dissous enregistrées sont plus faibles que
celles de l automne et ne présentent pas de grande variation entre la surface et la profondeur.
Car en surface, ces teneurs sont comprises entre 1,8mg/l (station 11) et 7,61 mg/l (station
15), avec une moyenne de 5,53±2,18mg/l.
Alors qu en profondeur, elles varient entre 4,28mg/l (station 22) et 5,18mg/l (station 8)
avec une moyenne de 5,24±1,35mg/l.
Tableau 2.3.3 : les valeurs minimales, maximales et moyennes en oxygène dissous (mg/l)
enregistrées dans la baie d EL Djamila (Janvier 2009).
Valeurs
O 2 dissous
(mg/l)
Stations
Coordonnées
Surface
Minimale
1,8
11
N36°46,480
E2°51,230
Maximale
7,61
15
N36°46,138
E2°51,143
Moyenne
5,53±2,18
-
-
Profondeur
Minimale
4,28
22
N36°45,794
E2°50,892
Maximale
6,33
8
N36°45,942
E2°51,966
Moyenne
5,24±1,35
-
-
Ce qui concerne le taux de saturation en constate que une sous saturation avec une
variation non significative entre la surface et la profondeur.
En surface, ce taux à un minimum de 16,35% (station 11) pour atteindre un maximum de
92,35% (station 15), avec une moyenne de 65,5%.
Alors qu en profondeur, varie entre 50,47% (station 22) et 76,54% (station 8), avec une
moyenne de 66,52%.
Résultats et interprétations
31
Cette sursaturation peut être expliquée par une forte production chlorophyllienne et selon
[GILBERT et REGINE, 1997] : « la concentration d oxygène est proche de la saturation
avec parfois une sursaturation du fait de l activité photosynthétique des végétaux ».
En plus, [AMINOT et CHAUSSEPIED, 1983] affirment qu elle est due à la biologie,
c'est-à-dire ; bloom phytoplanctonique.
Dans la zone eutrophe des développements importants de phytoplancton peuvent
engendrer leur sursaturation atteignant 150% voir 200%. [GAUJOUS, 1995]. Ce qui
concorde bien avec nos résultats.
En Janvier 2009 (hiver) : les teneurs en oxygène dissous enregistrées sont plus faibles que
celles de l automne et ne présentent pas de grande variation entre la surface et la profondeur.
Car en surface, ces teneurs sont comprises entre 1,8mg/l (station 11) et 7,61 mg/l (station
15), avec une moyenne de 5,53±2,18mg/l.
Alors qu en profondeur, elles varient entre 4,28mg/l (station 22) et 5,18mg/l (station 8)
avec une moyenne de 5,24±1,35mg/l.
Tableau 2.3.3 : les valeurs minimales, maximales et moyennes en oxygène dissous (mg/l)
enregistrées dans la baie d EL Djamila (Janvier 2009).
Valeurs
O 2 dissous
(mg/l)
Stations
Coordonnées
Surface
Minimale
1,8
11
N36°46,480
E2°51,230
Maximale
7,61
15
N36°46,138
E2°51,143
Moyenne
5,53±2,18
-
-
Profondeur
Minimale
4,28
22
N36°45,794
E2°50,892
Maximale
6,33
8
N36°45,942
E2°51,966
Moyenne
5,24±1,35
-
-
Ce qui concerne le taux de saturation en constate que une sous saturation avec une
variation non significative entre la surface et la profondeur.
En surface, ce taux à un minimum de 16,35% (station 11) pour atteindre un maximum de
92,35% (station 15), avec une moyenne de 65,5%.
Alors qu en profondeur, varie entre 50,47% (station 22) et 76,54% (station 8), avec une
moyenne de 66,52%.
