Chapitre IV :
Résultats et discussion.
73
IV.2. Etude quantitative des populations phytoplanctoniques
IV.2.1. Variations des densités cellulaires
Nous signalons que par manque du matériel, l‟échantillonnage du phytoplancton n‟a pas pu être
réalisé lors de la première campagne en mer et aussi malgré les avantages indéniables que présente la
méthode Uthermôl pour l‟étude du phytoplancton, elle présente l‟inconvénient. Ce dernier s‟agit du procédé
assez lent, ne permettant d‟examiner qu‟un nombre limité d‟échantillon en un temps donné (Frontier, 1969
in Illoul, 1996).
a) Variation des densités cellulaires totales
Cette étape est réalisée au même temps que l‟identification des cellules phytoplanctoniques. En
coptant le nombre de cellules totales, et en intégrant le volume d‟échantillon sédimenté, en détermine la
densité cellulaire totale de chaque échantillon. La figure représente la carte de distribution des densités
cellulaires totales de chaque échantillon.
Figure 88: Carte de la distribution des densités cellulaires totales des populations phytoplanctoniques dans la baie
d‟Alger à 5 m de profondeur.
L‟étude quantitative du dénombrement des cellules phytoplanctoniques a donné une densité
cellulaire totale qui varie d‟une station à l‟autre, On note que cette densité varie entre une valeur minimale de
15150 Cell./l au niveau de la station 7 due à l‟apport de Oued El Harrach riche en matières en suspension et à
la faible transparence de l‟eau et un maximum de 49080 ind./l au niveau de la station 3 qui peu être expliquer
par une richesse excessive du milieu en apports nutritifs. Et le reste des stations marque des valeurs
moyennes en densité totale. (Figure 88)
b) Variation quantitative des groupes phytoplanctoniques
Le tableau suivant donne les valeurs du nombre des individus, de densité cellulaire et le pourcentage
des groupes phytoplanctoniques recensés au niveau de chaque station.
Remarquant que les groupes les plus importants sont les diatomées et les dinoflagellés, par contre les autres
sont minoritaires (pas plus de 0,1 %).
D‟une façon générale, le groupe des diatomées est dominant dans toutes les stations et cela par les
pourcentages suivants (Figures 89 et 90) : 99% (correspondant à 40490 ind./l) de diatomées par rapport à
0,42% (~170 ind./l) de dinoflagellés au niveau de la station 15 et 80,2% soit 39360 par rapport à 19,8% soit
9720 ind. /l au niveau de la station 3. Au niveau de la station 4, on note un léger équilibre entre les
diatomées et les dinoflagellés. Pour expliquer ces pourcentages élevés de diatomées, il est possible qu‟il est
du à un bloom de diatomées dans cette baie.
Résultats et discussion.
73
IV.2. Etude quantitative des populations phytoplanctoniques
IV.2.1. Variations des densités cellulaires
Nous signalons que par manque du matériel, l‟échantillonnage du phytoplancton n‟a pas pu être
réalisé lors de la première campagne en mer et aussi malgré les avantages indéniables que présente la
méthode Uthermôl pour l‟étude du phytoplancton, elle présente l‟inconvénient. Ce dernier s‟agit du procédé
assez lent, ne permettant d‟examiner qu‟un nombre limité d‟échantillon en un temps donné (Frontier, 1969
in Illoul, 1996).
a) Variation des densités cellulaires totales
Cette étape est réalisée au même temps que l‟identification des cellules phytoplanctoniques. En
coptant le nombre de cellules totales, et en intégrant le volume d‟échantillon sédimenté, en détermine la
densité cellulaire totale de chaque échantillon. La figure représente la carte de distribution des densités
cellulaires totales de chaque échantillon.
Figure 88: Carte de la distribution des densités cellulaires totales des populations phytoplanctoniques dans la baie
d‟Alger à 5 m de profondeur.
L‟étude quantitative du dénombrement des cellules phytoplanctoniques a donné une densité
cellulaire totale qui varie d‟une station à l‟autre, On note que cette densité varie entre une valeur minimale de
15150 Cell./l au niveau de la station 7 due à l‟apport de Oued El Harrach riche en matières en suspension et à
la faible transparence de l‟eau et un maximum de 49080 ind./l au niveau de la station 3 qui peu être expliquer
par une richesse excessive du milieu en apports nutritifs. Et le reste des stations marque des valeurs
moyennes en densité totale. (Figure 88)
b) Variation quantitative des groupes phytoplanctoniques
Le tableau suivant donne les valeurs du nombre des individus, de densité cellulaire et le pourcentage
des groupes phytoplanctoniques recensés au niveau de chaque station.
Remarquant que les groupes les plus importants sont les diatomées et les dinoflagellés, par contre les autres
sont minoritaires (pas plus de 0,1 %).
D‟une façon générale, le groupe des diatomées est dominant dans toutes les stations et cela par les
pourcentages suivants (Figures 89 et 90) : 99% (correspondant à 40490 ind./l) de diatomées par rapport à
0,42% (~170 ind./l) de dinoflagellés au niveau de la station 15 et 80,2% soit 39360 par rapport à 19,8% soit
9720 ind. /l au niveau de la station 3. Au niveau de la station 4, on note un léger équilibre entre les
diatomées et les dinoflagellés. Pour expliquer ces pourcentages élevés de diatomées, il est possible qu‟il est
du à un bloom de diatomées dans cette baie.
