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Introduction
La méthode du rapport spectral H/V a été proposée pour la première fois en 1971 par Nogoshi
et Igarashgi puis reprise et largement par Nakumura dès 1989 (Nakumura 1989,1996).
Cette méthode par la suite a connu une large diffusion dans le monde, et un franc succès
comme outil pour l’étude des effets de site et du microzonage sismique, parce que facile
d’utilisation, peu coûteuse et utilisable dans les zones à faible sismicité.
La technique H/V-bruit de fond a été utilisée pour la première fois en Algérie après le séisme
de 21 mai 2003. Des études menées conjointement par le CGS (Centre National de Recherche
Appliquée en Génie Parasismique, Alger) et le LGIT (Laboratoire de Géophysique Interne et
Tectonophysique, Grenoble) se sont orientées, d’une part sur des zones proches de l’épicentre
où l’on a observe le plus de dégâts, et dans une moindre part, sur Alger et ses alentours.
L’objectif de ce chapitre est de présenter les résultats de l’analyse des enregistrements H/V
des fréquences de résonance du sol, ainsi que leur distribution spatiale.
Par ailleurs, les fréquences de résonance du sol sont corrélées avec la colonne de sol dans
notre zone d’étude.
III.1. Généralité sur le bruit de fond et la méthode H/V
III.1.1. Le bruit de fond :
Le bruit de fond correspond à toute sollicitation, autre qu’un séisme, qui génère des vibrations
dans le sol. Les sources du bruit sont diverses et variées : les marées, l’impact des vagues sur
le rivage, l’écoulement de l’eau d’une rivière, la pluie ou le vent frappant le sol. Les racines
des arbres ou les fondations d’un immeuble vibrant, les machines d’une usine, le roulement
des trains et des voitures ou tout simplement un homme qui marche. Donc le microséisme
correspond respectivement à des sources d’origine naturelle et anthropique.
Le tableau ci-dessous représente la classification de l’origine du bruit selon la gamme de
fréquence.
Introduction
La méthode du rapport spectral H/V a été proposée pour la première fois en 1971 par Nogoshi
et Igarashgi puis reprise et largement par Nakumura dès 1989 (Nakumura 1989,1996).
Cette méthode par la suite a connu une large diffusion dans le monde, et un franc succès
comme outil pour l’étude des effets de site et du microzonage sismique, parce que facile
d’utilisation, peu coûteuse et utilisable dans les zones à faible sismicité.
La technique H/V-bruit de fond a été utilisée pour la première fois en Algérie après le séisme
de 21 mai 2003. Des études menées conjointement par le CGS (Centre National de Recherche
Appliquée en Génie Parasismique, Alger) et le LGIT (Laboratoire de Géophysique Interne et
Tectonophysique, Grenoble) se sont orientées, d’une part sur des zones proches de l’épicentre
où l’on a observe le plus de dégâts, et dans une moindre part, sur Alger et ses alentours.
L’objectif de ce chapitre est de présenter les résultats de l’analyse des enregistrements H/V
des fréquences de résonance du sol, ainsi que leur distribution spatiale.
Par ailleurs, les fréquences de résonance du sol sont corrélées avec la colonne de sol dans
notre zone d’étude.
III.1. Généralité sur le bruit de fond et la méthode H/V
III.1.1. Le bruit de fond :
Le bruit de fond correspond à toute sollicitation, autre qu’un séisme, qui génère des vibrations
dans le sol. Les sources du bruit sont diverses et variées : les marées, l’impact des vagues sur
le rivage, l’écoulement de l’eau d’une rivière, la pluie ou le vent frappant le sol. Les racines
des arbres ou les fondations d’un immeuble vibrant, les machines d’une usine, le roulement
des trains et des voitures ou tout simplement un homme qui marche. Donc le microséisme
correspond respectivement à des sources d’origine naturelle et anthropique.
Le tableau ci-dessous représente la classification de l’origine du bruit selon la gamme de
fréquence.
