Evaluation de la pénétration du carbone anthropique en Méditerranée | Matériel et méthodes
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Méthodes d’estimation du carbone anthropique
Il est difficile d’évaluer le signal anthropique du carbone inorganique dissous TCO2 du fait que ce
dernier est 100 fois plus faible que celui du TCO2 naturel, qui présente des sources et des puits
biochimiques complexes et mal-connus (Hall et al., 2004).
L’estimation du CO2 anthropique peut être effectuée, principalement, par deux approches
différentes: les méthodes indirectes et les méthodes directes (Fig.12).
Figure 12: Schéma synthétique des différentes méthodes développées pour l'estimation du carbone
anthropique dans l'océan (M : Méthode)
Les méthodes indirectes utilisent les traceurs transitoires, la composition isotopique du carbone
inorganique total ou les modèles basés sur la circulation océanique générale (OGCM) pour déduire
la concentration de carbone anthropique.
Ces approches indirectes ont été adoptées à cause de la difficulté de mesure des petites
augmentations du CO2 océanique dans un large réservoir de carbone (Gruber et al., 1996).
Depuis 1978, plusieurs méthodes directes ont été développées. Cette nouvelle approche consiste à
estimer l’inventaire du CO2 anthropique stocké à l’intérieur des océans en se basant sur les mesures
du carbone inorganique total (TCO2).
Méthodes indirectes
Méthodes directes
M. basées sur
la mesure du
pCO2
M. basées sur
la mesure du
TCO2
M. Déductives
Techniques de
back-calculation
M. basées sur la
composition
isotopique du DIC
M. basées sur
les traceurs
transitoires
Les modèles de
circulation océanique
générale (OGCMs)
Méthodes d’estimation du
carbone anthropique
Méthodes combinant OGCMs et
méthodes directes
M. des séries
temporelles
M. Empiriques
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Méthodes d’estimation du carbone anthropique
Il est difficile d’évaluer le signal anthropique du carbone inorganique dissous TCO2 du fait que ce
dernier est 100 fois plus faible que celui du TCO2 naturel, qui présente des sources et des puits
biochimiques complexes et mal-connus (Hall et al., 2004).
L’estimation du CO2 anthropique peut être effectuée, principalement, par deux approches
différentes: les méthodes indirectes et les méthodes directes (Fig.12).
Figure 12: Schéma synthétique des différentes méthodes développées pour l'estimation du carbone
anthropique dans l'océan (M : Méthode)
Les méthodes indirectes utilisent les traceurs transitoires, la composition isotopique du carbone
inorganique total ou les modèles basés sur la circulation océanique générale (OGCM) pour déduire
la concentration de carbone anthropique.
Ces approches indirectes ont été adoptées à cause de la difficulté de mesure des petites
augmentations du CO2 océanique dans un large réservoir de carbone (Gruber et al., 1996).
Depuis 1978, plusieurs méthodes directes ont été développées. Cette nouvelle approche consiste à
estimer l’inventaire du CO2 anthropique stocké à l’intérieur des océans en se basant sur les mesures
du carbone inorganique total (TCO2).
Méthodes indirectes
Méthodes directes
M. basées sur
la mesure du
pCO2
M. basées sur
la mesure du
TCO2
M. Déductives
Techniques de
back-calculation
M. basées sur la
composition
isotopique du DIC
M. basées sur
les traceurs
transitoires
Les modèles de
circulation océanique
générale (OGCMs)
Méthodes d’estimation du
carbone anthropique
Méthodes combinant OGCMs et
méthodes directes
M. des séries
temporelles
M. Empiriques
