Chapitre I : Généralités et méthodes d’étude
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La distance obtenue en mille nautique sera convertie en mètre (1mille =1852 m). L’envergure varie en
fonction de la vitesse de traction, des conditions météorologiques, de la vitesse, de la direction du
courant et de la longueur des funes ; la distance ainsi calculée n’est pas très bien définie, d’où le choix
de la première équation pour la détermination de la surface balayée.
Listings de l’Ichthys/Joamy
Le listing «Filex Ichthys-Joamy» est le seul à fournir des informations utiles à l’étude de l’écologie.
Toutes les données (lieu, profondeur, longueur de la filière, durée de la pose du filet, type de l’engin
de pêche, effectif total de l’espèce en question, espèces accompagnatrices, poids correspondants) ont
été relevées.
Les surfaces n’ayant pas été mentionnées, elles ont été calculées à partir de la formule suivante
(Sparre et Venema, 1996) :
2.1.1.3. Calcul de la profondeur moyenne
L’étude de la répartition de l’aiguillat S. blainvillei en fonction de la profondeur, nécessite le relever
des limites extrêmes de zone de capture. La profondeur moyenne de chalutage est déduite de la demisomme des profondeurs de filage et de virage. Ensuite, l’effectif (Ni) sera groupé par quatre tranches
de profondeur : A(0-50m), B(50-200m), C(200-400m), D (400-600m).
2.1.1.4. Calcul de la température et du poids moyen
Le regroupement des températures mesurées en degrés Celsius par gammes de profondeur définies
préalablement a permis de déterminer la température moyenne de chaque tranche bathymétrique pour
chaque région.
Le poids moyen de l’espèce considérée est calculé, en faisant le rapport entre la somme des poids
spécifiques (Σ Pi) et le nombre total des individus (N) appartenant à la même gamme de profondeur.
2.1.1.5. Calcul des indices de répartition
L’étude des différentes répartitions nécessite le cumul, par secteur et par tranche de profondeur, des
effectifs et le calcul de la fréquence relative (Fr), l’abondance (Dn) et la biomasse (Dw). Pour chaque
région les limites extrêmes de capture de l’espèce considérée (gamme de vie) ont été déterminées.
D’après Hemida et al. (1998), les stations où l’espèce est présente sont notées (S+) et les stations où
l’espèce est absente dans la gamme de capture sont notées (S-). Par contre, les stations où l’espèce est
D = (h ∗ X) ∗ t
Où :
h : longueur de la filière = ouverture horizontale (m)
X : chute théorique du filet (m)
t : durée de pose du filet par jour
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La distance obtenue en mille nautique sera convertie en mètre (1mille =1852 m). L’envergure varie en
fonction de la vitesse de traction, des conditions météorologiques, de la vitesse, de la direction du
courant et de la longueur des funes ; la distance ainsi calculée n’est pas très bien définie, d’où le choix
de la première équation pour la détermination de la surface balayée.
Listings de l’Ichthys/Joamy
Le listing «Filex Ichthys-Joamy» est le seul à fournir des informations utiles à l’étude de l’écologie.
Toutes les données (lieu, profondeur, longueur de la filière, durée de la pose du filet, type de l’engin
de pêche, effectif total de l’espèce en question, espèces accompagnatrices, poids correspondants) ont
été relevées.
Les surfaces n’ayant pas été mentionnées, elles ont été calculées à partir de la formule suivante
(Sparre et Venema, 1996) :
2.1.1.3. Calcul de la profondeur moyenne
L’étude de la répartition de l’aiguillat S. blainvillei en fonction de la profondeur, nécessite le relever
des limites extrêmes de zone de capture. La profondeur moyenne de chalutage est déduite de la demisomme des profondeurs de filage et de virage. Ensuite, l’effectif (Ni) sera groupé par quatre tranches
de profondeur : A(0-50m), B(50-200m), C(200-400m), D (400-600m).
2.1.1.4. Calcul de la température et du poids moyen
Le regroupement des températures mesurées en degrés Celsius par gammes de profondeur définies
préalablement a permis de déterminer la température moyenne de chaque tranche bathymétrique pour
chaque région.
Le poids moyen de l’espèce considérée est calculé, en faisant le rapport entre la somme des poids
spécifiques (Σ Pi) et le nombre total des individus (N) appartenant à la même gamme de profondeur.
2.1.1.5. Calcul des indices de répartition
L’étude des différentes répartitions nécessite le cumul, par secteur et par tranche de profondeur, des
effectifs et le calcul de la fréquence relative (Fr), l’abondance (Dn) et la biomasse (Dw). Pour chaque
région les limites extrêmes de capture de l’espèce considérée (gamme de vie) ont été déterminées.
D’après Hemida et al. (1998), les stations où l’espèce est présente sont notées (S+) et les stations où
l’espèce est absente dans la gamme de capture sont notées (S-). Par contre, les stations où l’espèce est
D = (h ∗ X) ∗ t
Où :
h : longueur de la filière = ouverture horizontale (m)
X : chute théorique du filet (m)
t : durée de pose du filet par jour
