Chapitre IV : Exploitation
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L’analyse des résultats de la première simulation (fig.- IV.1) montre que la situation actuelle de la
production des populations mâles et femelles de Squalus blainvillei est optimale quel que soit le
type d’engin. La production économique maximale n’est pas encore atteinte par l’effort actuel des
deux types d’engins artisanal et industriel. Une augmentation de l’effort de pêche industrielle
actuelle de 80% et de l’effort de pêche artisanal de 20% permet d’avoir ce maximum économique,
mais une telle procédure pour avoir un gain de soit 4.69% par les chalutiers et de soit 0.13% par les
petits métiers n’est pas fiable. De même, les mâles sont très exploité par les petits métiers, leurs
production actuelle est maximale. Ceci indique que les mâles sont très exploités par les artisans.
La deuxième simulation (fig. IV. 2), indique que chez les deux sexes la courbe de production de la
flottille chalutière Y(CH) est en constante augmentation sans présenter un maximum, alors que la
courbe de production de la flottille artisanale Y(PM) prend une allure décroissante. Si on augmente
l’effort de pêche de la flottille chalutière, la part de la production totale qui revient à la flottille des
petits métiers diminue.
La troisième simulation (fig. IV. 3) indique que la courbe de production de la flottille des petits
métiers Y(PM) est en constante augmentation sans présenter un maximum net, alors que la courbe
de production de la flottille chalutière Y(CH) décroit. Si on augmente l’effort de pêche artisanale,
la part de la production totale qui revient à la flottille chalutière diminue.
Figure IV.1. Effet de variation simultanée de l’effort de pêche sur le rendement du stock de
Squalus blainvillei par type de flottille (♂et ♀)
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L’analyse des résultats de la première simulation (fig.- IV.1) montre que la situation actuelle de la
production des populations mâles et femelles de Squalus blainvillei est optimale quel que soit le
type d’engin. La production économique maximale n’est pas encore atteinte par l’effort actuel des
deux types d’engins artisanal et industriel. Une augmentation de l’effort de pêche industrielle
actuelle de 80% et de l’effort de pêche artisanal de 20% permet d’avoir ce maximum économique,
mais une telle procédure pour avoir un gain de soit 4.69% par les chalutiers et de soit 0.13% par les
petits métiers n’est pas fiable. De même, les mâles sont très exploité par les petits métiers, leurs
production actuelle est maximale. Ceci indique que les mâles sont très exploités par les artisans.
La deuxième simulation (fig. IV. 2), indique que chez les deux sexes la courbe de production de la
flottille chalutière Y(CH) est en constante augmentation sans présenter un maximum, alors que la
courbe de production de la flottille artisanale Y(PM) prend une allure décroissante. Si on augmente
l’effort de pêche de la flottille chalutière, la part de la production totale qui revient à la flottille des
petits métiers diminue.
La troisième simulation (fig. IV. 3) indique que la courbe de production de la flottille des petits
métiers Y(PM) est en constante augmentation sans présenter un maximum net, alors que la courbe
de production de la flottille chalutière Y(CH) décroit. Si on augmente l’effort de pêche artisanale,
la part de la production totale qui revient à la flottille chalutière diminue.
Figure IV.1. Effet de variation simultanée de l’effort de pêche sur le rendement du stock de
Squalus blainvillei par type de flottille (♂et ♀)
