Conclusion
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Conclusion :
Depuis une dizaine d’années, les chercheurs ont mis en évidence les relations et les
interactions des différents secteurs côtières d’où l’importance de les étudier en mémetemps le
concept de la GISC est né ainsi,
C’est pour cela que notre étude à travers la mise en œuvre d’un SIG , nous a permis de
comprendre la répartition bathymétrique et sédimentaire dans la Baie d’El Djamila et la Baie
d’Alger, a travers l’estimation des valeurs de profondeur et la nature de sédiment des stations
choisis et aussi le calcule géométrique des couches sédimentaires, cela par l’intégration des
couches géographiques nécessaires à la cartographie, quelques soit leurs formes et leurs
sources, dans un même environnement et dans une structure facile, évolutive, extensible et
dynamique. Cette organisation en projet SIG nous a offert la possibilité d’aboutir à des
produits à valeur ajoutée telque la couche vectorielle des estimations des valeurs de la
profondeur au niveau des stations choisis, la couche vectorielle de nature de sédiment et les
courbes d’isovaleurs de la bathymétrie permettant une interprétation presque immédiate de
l’évolution spatiale de ces derniers dans les zones d’étude
Dans ce cas on peut dire que les facteurs géologiques et hydrodynamiques conditionnent la
distribution des sédiments pour les deux baies et indiquentdesextrémitéshydrodynamiquement
stables, tandis que la partie centre est la plus exposée à l’action hydrodynamique pour laBaie
d’Alger et la Baie d’El Djamila
Donc on constate que :
- les isobathes sont parallèlesà la côte et présentent une faible pente
- la présence des zonesrégulières entre l’isobathe 5 et 15 m.
- la présence des chenaux des Oueds résultent de l’activité de l’Oued El Harrach, Oued
El Hamizpour la Baie d’Alger, et l’Oued Béni Messous pour la Baie d’El Djamila.
Alors notre étude montre une similitude au plan des résultats avec celle effectuée par
Bakir.M, 1987, et Maouche, 1987.
Le suivie de l’évolution spatiotemporelle de la bathymétrieet de la sédimentologie de la baie
est nécessaire
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Conclusion :
Depuis une dizaine d’années, les chercheurs ont mis en évidence les relations et les
interactions des différents secteurs côtières d’où l’importance de les étudier en mémetemps le
concept de la GISC est né ainsi,
C’est pour cela que notre étude à travers la mise en œuvre d’un SIG , nous a permis de
comprendre la répartition bathymétrique et sédimentaire dans la Baie d’El Djamila et la Baie
d’Alger, a travers l’estimation des valeurs de profondeur et la nature de sédiment des stations
choisis et aussi le calcule géométrique des couches sédimentaires, cela par l’intégration des
couches géographiques nécessaires à la cartographie, quelques soit leurs formes et leurs
sources, dans un même environnement et dans une structure facile, évolutive, extensible et
dynamique. Cette organisation en projet SIG nous a offert la possibilité d’aboutir à des
produits à valeur ajoutée telque la couche vectorielle des estimations des valeurs de la
profondeur au niveau des stations choisis, la couche vectorielle de nature de sédiment et les
courbes d’isovaleurs de la bathymétrie permettant une interprétation presque immédiate de
l’évolution spatiale de ces derniers dans les zones d’étude
Dans ce cas on peut dire que les facteurs géologiques et hydrodynamiques conditionnent la
distribution des sédiments pour les deux baies et indiquentdesextrémitéshydrodynamiquement
stables, tandis que la partie centre est la plus exposée à l’action hydrodynamique pour laBaie
d’Alger et la Baie d’El Djamila
Donc on constate que :
- les isobathes sont parallèlesà la côte et présentent une faible pente
- la présence des zonesrégulières entre l’isobathe 5 et 15 m.
- la présence des chenaux des Oueds résultent de l’activité de l’Oued El Harrach, Oued
El Hamizpour la Baie d’Alger, et l’Oued Béni Messous pour la Baie d’El Djamila.
Alors notre étude montre une similitude au plan des résultats avec celle effectuée par
Bakir.M, 1987, et Maouche, 1987.
Le suivie de l’évolution spatiotemporelle de la bathymétrieet de la sédimentologie de la baie
est nécessaire
