Chapitre I
Généralités
8
graviers de la frange littorale (fond à -10 m). Ils assurent le transport latéral par dérive littorale
et la dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds
de -40 m à -60 m (Houma-Bachari, 2009).
2- Les courants :
La vitesse du courant général des eaux atlantiques de Gibraltar vers l’Est reste généralement
dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s au large des côtes algériennes. Ce courant général
crée dans la plupart des baies un contre-courant littoral vers l’Ouest (Benzohra, 1993)
Dans la baie d’Alger, on note l’existence de deux types de courants (Fig I.4) :
- Le courant de retour qui correspond à une zone de flot de retour à partir du courant
existant au lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend
de l’énergie de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la
dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large (Fig I.4)
- Les courants de dérive littorale, lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence
oblique celle-ci donne naissance à un courant de dérive littorale. La vitesse de ce courant
est maximale pour un angle d’incidence de 45 % à 50%. La dérive littorale prend
naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est maximale (Millot,1989)
Figure (I.4) : Bilan des courants dans la baie d’Alger(LEM, 1998).
Généralités
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graviers de la frange littorale (fond à -10 m). Ils assurent le transport latéral par dérive littorale
et la dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds
de -40 m à -60 m (Houma-Bachari, 2009).
2- Les courants :
La vitesse du courant général des eaux atlantiques de Gibraltar vers l’Est reste généralement
dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s au large des côtes algériennes. Ce courant général
crée dans la plupart des baies un contre-courant littoral vers l’Ouest (Benzohra, 1993)
Dans la baie d’Alger, on note l’existence de deux types de courants (Fig I.4) :
- Le courant de retour qui correspond à une zone de flot de retour à partir du courant
existant au lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend
de l’énergie de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la
dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large (Fig I.4)
- Les courants de dérive littorale, lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence
oblique celle-ci donne naissance à un courant de dérive littorale. La vitesse de ce courant
est maximale pour un angle d’incidence de 45 % à 50%. La dérive littorale prend
naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est maximale (Millot,1989)
Figure (I.4) : Bilan des courants dans la baie d’Alger(LEM, 1998).
