Chapitre I
Généralités
5
Figure (I.2) : Principaux rejets d’eaux usées dans la baie d'Alger (LEM, 1998 - modifier).
I.A.3 plateau continental :
Le plateau continental est très étroit et s’élargit au centre de la baie. ce dernier ne dépasse pas
l’isobathe 120m ; en effet, l’isobathe 50m est à 4.1 km de la côte, celui de 100m est à 6.7 km,
quand à celui de 1000m il ne se trouve qu’à 12.1km(Belkessaet al., 2008).
Dans la baie d’Alger, les lignes bathymétriques sont grossièrement concentriques et
l’isobathe 100m qui constitue la limite du plateau continental passe au large de l’alignement,
entre cap Matifou et pointe pesade. (Samson, 1981).
I.A.4 nature de fond et couverture sédimentaire :
Les travaux de sédimentologie et la nature de fond de la baie d’Alger, sont nombreux et
détaillés notamment ceux de; Leclaire, (1972), Bakalem, (1979), Maouche, (1987); sont les
principaux auteurs ayants abordés l’étude de la couverture sédimentaire de cette baie.
Ces différentes études ont mis en évidence trois faciès sédimentaires existent dans la
sédimentologie de la baie d’Alger (fig I.3) :
Généralités
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Figure (I.2) : Principaux rejets d’eaux usées dans la baie d'Alger (LEM, 1998 - modifier).
I.A.3 plateau continental :
Le plateau continental est très étroit et s’élargit au centre de la baie. ce dernier ne dépasse pas
l’isobathe 120m ; en effet, l’isobathe 50m est à 4.1 km de la côte, celui de 100m est à 6.7 km,
quand à celui de 1000m il ne se trouve qu’à 12.1km(Belkessaet al., 2008).
Dans la baie d’Alger, les lignes bathymétriques sont grossièrement concentriques et
l’isobathe 100m qui constitue la limite du plateau continental passe au large de l’alignement,
entre cap Matifou et pointe pesade. (Samson, 1981).
I.A.4 nature de fond et couverture sédimentaire :
Les travaux de sédimentologie et la nature de fond de la baie d’Alger, sont nombreux et
détaillés notamment ceux de; Leclaire, (1972), Bakalem, (1979), Maouche, (1987); sont les
principaux auteurs ayants abordés l’étude de la couverture sédimentaire de cette baie.
Ces différentes études ont mis en évidence trois faciès sédimentaires existent dans la
sédimentologie de la baie d’Alger (fig I.3) :
