Chapitre II : zone d’étude
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d) Les dépôts de piémont de l’Atlas
Ils sont constitués de gros éléments anguleux emballés dans une matrice limoneuse et couche
de gravier. Le territoire repose essentiellement sur des roches schisteuses avec une présence
de granit et de grés. Les sols sont saturés, souvent caillouteux, de profondeur variable. On
note également la présence de tuf. Quant aux pleines littorales, elles sont constituées de sols
sableux moins unifiés à l’Est (Bordj El kiffan) convenant aux cultures maraîchères. (Akif Fet
Cheniti F, 2006).
II.3.4. Aperçu hydrographique
La région d’Alger est constituée de trois principaux aquifères :
II.3.4.1.
Le socle métamorphique : Il existe une présence d’eau dans le socle
métamorphique, qui se manifeste sous forme de résurgence (sources) ou de nappe (cas des
puits domestiques de la Casbah). Il s’agit d’une eau localisé dans les fissures diaclase et
fracture.
II.3.4.2. Le tertiaire : Le terrain aquifère le plus important de la région d’Alger est la
mollasse astienne. Le mur de cette nappe est représenté par les argiles marneuses bleues du
plaisancien. Ce contact astien-plaisancien est jalonné par une multitude de résurgences.
Cet aquifère est subdivisé en deux nappes :
a) Nappe de la Mitidja : Elle est captée par de nombreux forages d’alimentation en eau
potable (AEP).Cette nappe est bien connue par suite des missions de reconnaissance
géologique et hydrogéologique faites dans le site.
b) Nappe du plateau mollassique d’Alger : C’est une nappe libre dont les eaux ont été
exploitées pour l’alimentation en eau potable d’Alger, suite au captage des sources d’El
Hamma, de Telemely et de Ben Aknoun..
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