Chapitre II : zone d’étude
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Cette forte concentration démographique a entraîné une urbanisation démesurée qui s’est
développée au détriment du foncier agricole, les surfaces concédées par l’agriculture ont été
évaluées à 8 790 hectares à la Mitidja, 2 850 hectares dans les collines du Sahel, 1 010
hectares dans les plateaux côtiers du centre et 5 470 dans la région oranaise. A elles seules ces
régions littorales autour des trois principales villes côtières ont perdu plus de 17% du total de
leurs terres agricoles. Les sites naturels (plage, dunes...) autour des grandes agglomérations et
périmètres industriels côtiers (Alger, Oran, Annaba…) n’ont pas été épargnés non plus.
Tableau 1:Répartition de la population sur le domaine littoral algérien.
Le littoral en Algérie est par ailleurs, caractérisé par une concentration des activités
industrielles. Selon une enquête de l’ONS (1993), des 10 202 unités industrielles recensées sur
le territoire national, 5 242 d’entre elles sont implantées sur la frange littorale, soit 51,4% du
parc national dont 60 unités industrielles à risque majeur (MATE, 2003) avec trois zones « hot
spot » avec un risque « effet domino ». Ces établissements regroupent l’activité pétrolière et
gazière, les centrales électriques, la production de Chlore, le traitement des minerais et la
production d’engrais et de fertilisants.
Unités
administratives
Population
(habitants)
Pourcentage
(%)
El Taref
408 414
1.20
Skikda
898 680
2.64
Annaba
609 499
1.79
Jijel
636 948
1.87
Bejaîa
912 577
2.68
Tizi Ouzou
1 127 607
3.31
Boumerdès
802 083
2.35
Alger
2 988 145
8.77
Tipaza
591 010
1.73
Blida
1 002 937
2.94
Chlef
1 002 088
2.94
Oran
1 454 078
4.27
Mostaganem
737 118
2.16
Tlemcen
949 135
2.79
Ain Temouchent
371 239
1.09
Total
15 080 942 44.25
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Cette forte concentration démographique a entraîné une urbanisation démesurée qui s’est
développée au détriment du foncier agricole, les surfaces concédées par l’agriculture ont été
évaluées à 8 790 hectares à la Mitidja, 2 850 hectares dans les collines du Sahel, 1 010
hectares dans les plateaux côtiers du centre et 5 470 dans la région oranaise. A elles seules ces
régions littorales autour des trois principales villes côtières ont perdu plus de 17% du total de
leurs terres agricoles. Les sites naturels (plage, dunes...) autour des grandes agglomérations et
périmètres industriels côtiers (Alger, Oran, Annaba…) n’ont pas été épargnés non plus.
Tableau 1:Répartition de la population sur le domaine littoral algérien.
Le littoral en Algérie est par ailleurs, caractérisé par une concentration des activités
industrielles. Selon une enquête de l’ONS (1993), des 10 202 unités industrielles recensées sur
le territoire national, 5 242 d’entre elles sont implantées sur la frange littorale, soit 51,4% du
parc national dont 60 unités industrielles à risque majeur (MATE, 2003) avec trois zones « hot
spot » avec un risque « effet domino ». Ces établissements regroupent l’activité pétrolière et
gazière, les centrales électriques, la production de Chlore, le traitement des minerais et la
production d’engrais et de fertilisants.
Unités
administratives
Population
(habitants)
Pourcentage
(%)
El Taref
408 414
1.20
Skikda
898 680
2.64
Annaba
609 499
1.79
Jijel
636 948
1.87
Bejaîa
912 577
2.68
Tizi Ouzou
1 127 607
3.31
Boumerdès
802 083
2.35
Alger
2 988 145
8.77
Tipaza
591 010
1.73
Blida
1 002 937
2.94
Chlef
1 002 088
2.94
Oran
1 454 078
4.27
Mostaganem
737 118
2.16
Tlemcen
949 135
2.79
Ain Temouchent
371 239
1.09
Total
15 080 942 44.25
