Chapitre I : Généralités
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Figure 2: tempête de novembre 2010 cas du port d’Ain Benian.
Les inondations des zones côtières basses vont devenir une plus grande préoccupation pour
l’habitat et l’infrastructure dans la zone des 100m du rivage (la large zone qui va être
vraisemblablement impactée par le SLR) (Purvis et al., 2008). Les inondations vont non
seulement se produire avec l’augmentation du niveau de l’eau, son effet va être accentué par
les tempêtes prévues pour 21
e si (Purvis et al., 2008, Solomon et al., 2007). Les tempêtes,
peuvent être définies comme étant la différence entre les vagues et le niveau total des eaux et
essentiellement du à des facteurs météo (Gaslikova et al., 2011), il est admis qu’elles vont être
plus intenses comme le climat continue de se réchauffer (Nicholls et al., 2007). Conséquence,
des inondations plus sévères des zones côtières (ces tempêtes vont augmenter en fréquence et
en intensité.
Avec l’augmentation du risque d’érosion, d’inondation et d’intrusions marines et les
évènements extrêmes, il est clair que la combinaison du changement climatique et le RSLR
soulèvent d’importantes des interrogations (questions) et des défis sur les pratiques
traditionnelles de gestion du littoral, la section suivante va explorer brièvement les méthodes
communément utilisées pour gérer le trait de côte.
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