Chapitre I : Généralités
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I.3.3. Aperçu sur quelques méthodes d’évaluation, employant l’indice de vulnérabilité
côtière
I.3.3.1. Différentes catégories de méthodes d’évaluation de la vulnérabilité côtière
Des méthodes basées sur la production d’indices de vulnérabilité : CVI, CVI multiéchelle,
Les méthodes basées sur l’utilisation du SIG DESYCO (Torresan et al. 2010),
DITTY-DSS (Mocenni et al., 2009).
Des méthodes basées sur les modèles (modélisation)
o Méthodes sectorielles : Des méthodes basées sur des secteurs particuliers, des
thèmes ou échelles d’application BTELSS, SLAMM and FUND;
o Modèles multi échelles et multisectoriels, DELFT3D, DIVA and SIMCLIM
I.3.3.2. Définition d’indice de vulnérabilité :
L’indice de vulnérabilité vise à simplifier et à présenter l’information dans une forme
plus facilement compréhensible et donc plus utile pour les gestionnaires.
L’indice de vulnérabilité (IVC) est la méthode la plus utilisée pour évaluer la
vulnérabilité côtière au changement climatique et/ou non climatique, en particulier
quant aux risques d’érosion et /ou inondation (Gornitz et al., 1991, Ramieri et al.,
2011). C’est une analyse multicritères, semi-quantitative, qui permet de classer les
sections de côte en termes de changement potentiel. Les résultats de cette évaluation
sont présentés sous forme de cartes qui permettent d’identifier le niveau de risque par
secteur (Gutierrez et al., 2009). L’IVC originel a subi de nombreuses adaptations
selon la zone d’étude et les données disponibles sur les divers paramètres contribuant à
la vulnérabilité côtière (McLaughlin, 2002).
Les versions récentes de l’IVC intègrent la composante socio-économique (population,
infrastructure, patrimoine), un aspect jusque-là négligé (Palmer et al., 2011). Cette
intégration peut se faire après le calcul de l’IVC où en intégrant cette composante dans
la formule de calcul de l’indice avec les variables du milieu physique (Ramieri et al.
2011). Dans cette étude, nous adaptons la démarche de calcul de l’indice multiéchelle (Mclaughlin et Cooper ; 2010) au contexte algérien, caractérisé par un manque
de données, notamment sur les forçages côtiers, pour lesquels il n’existe pas de séries
temporelles ainsi que l’élévation du niveau de la mer.
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I.3.3. Aperçu sur quelques méthodes d’évaluation, employant l’indice de vulnérabilité
côtière
I.3.3.1. Différentes catégories de méthodes d’évaluation de la vulnérabilité côtière
Des méthodes basées sur la production d’indices de vulnérabilité : CVI, CVI multiéchelle,
Les méthodes basées sur l’utilisation du SIG DESYCO (Torresan et al. 2010),
DITTY-DSS (Mocenni et al., 2009).
Des méthodes basées sur les modèles (modélisation)
o Méthodes sectorielles : Des méthodes basées sur des secteurs particuliers, des
thèmes ou échelles d’application BTELSS, SLAMM and FUND;
o Modèles multi échelles et multisectoriels, DELFT3D, DIVA and SIMCLIM
I.3.3.2. Définition d’indice de vulnérabilité :
L’indice de vulnérabilité vise à simplifier et à présenter l’information dans une forme
plus facilement compréhensible et donc plus utile pour les gestionnaires.
L’indice de vulnérabilité (IVC) est la méthode la plus utilisée pour évaluer la
vulnérabilité côtière au changement climatique et/ou non climatique, en particulier
quant aux risques d’érosion et /ou inondation (Gornitz et al., 1991, Ramieri et al.,
2011). C’est une analyse multicritères, semi-quantitative, qui permet de classer les
sections de côte en termes de changement potentiel. Les résultats de cette évaluation
sont présentés sous forme de cartes qui permettent d’identifier le niveau de risque par
secteur (Gutierrez et al., 2009). L’IVC originel a subi de nombreuses adaptations
selon la zone d’étude et les données disponibles sur les divers paramètres contribuant à
la vulnérabilité côtière (McLaughlin, 2002).
Les versions récentes de l’IVC intègrent la composante socio-économique (population,
infrastructure, patrimoine), un aspect jusque-là négligé (Palmer et al., 2011). Cette
intégration peut se faire après le calcul de l’IVC où en intégrant cette composante dans
la formule de calcul de l’indice avec les variables du milieu physique (Ramieri et al.
2011). Dans cette étude, nous adaptons la démarche de calcul de l’indice multiéchelle (Mclaughlin et Cooper ; 2010) au contexte algérien, caractérisé par un manque
de données, notamment sur les forçages côtiers, pour lesquels il n’existe pas de séries
temporelles ainsi que l’élévation du niveau de la mer.
