CHAPITRE III
Résultats, Interprétation et Discussion
56
 La fréquence (F) :
Tableau 20 : fréquence des espèces de la baie d’Alger
Fréquence F %
Espèces
Rare
Pitaria chione, Lunatia fusca, Pagurus bernhardus, Onuphis eremita,
Prionospio steenstrupi, Chamelea gallina, Nassa mutabilis, Cirratus
cirratus, Nereis diversicolor, Lunatia fusca
Syllis sp., Nephtys sp.
Communes
Chamelea gallina (Venus gallina), Nereis rava
Très communes
Constantes
Donax trunculus, Spisula solida
Au niveau de la baie d’Alger Donax trunculus et Spisula solida présentent une fréquence
supérieure à 75% alors elles sont des espèces constante.
Donax trunculus est une espèce atlantico-méditérranéenne qui domine la macrofaune des
plages de sable fin (Biotope, P2A développement, 2007). D’après Poutier 1978, Donax
trunculus était une espèce extrêmement commune sur presque tout le littoral du golfe d’AigueMortes. Cette espèce vie enfouie dans le sédiment eurythèrme qui nécessite une forte
oxygénation. Donax trunculus se nourris de matière organique en suspension, c’est une espèce
suspensivore. Elle récolte aussi la matière déposée sur le sédiment grace à leus siphon allongé,
c’est une espèce déposivore.
Spisula solida (Linnaeus, 1758) vit sur les côtes sud de l’Islande, de la Norvège (mer du
Nord) au nord jusqu’aux côtes atlantiques marocaines au sud. Elle est présente également dans
l'archipel de Madère. Fouisseur peu profond, on trouve cette mactre sur les plages de sable fin
ou coquillier depuis les premiers mètres jusqu’à 50 m de profondeur environ. On aurait noté sa
présence jusqu’à 160 m de profondeur dans sa zone méridionale de répartition. Elle préfère les
zones à fort courant où la nourriture est abondante. C’une espèce filtreur suspensivore, la mactre
se nourrit des fines particules alimentaires du phytoplancton (diatomées, algues
microscopiques)
qu’elle
capte
à
la
surface
du
sédiment
(http://doris.ffessm.fr/fiche2.asp?fiche_numero=2066).
L’espèce polychète Nereis rava et le mollusque bivalve Chamelea gallina (Venus gallina) qui
sont présentées avec une fréquence de 40% dans la baie d’Alger. Ce qui fait que ces deux
espèces sont des espèces communes dans cette baie.
Les autres espèces sont d’une fréquence de 20% correspondent à des espèces rares.
2.2.Analyse de la structure des peuplements :
2.2.1. Indice de diversités (indice de Shannon (H’) et indice d’équitabilité (E))
Dans les stations P1 et P6 les indices de Shannon sont proche de log2 (S) (H’= 1,5 et H’=2,70)
pour les stations P1 et P2 respectivement, ces valeurs de H’ sont expliquées par la présence des
espèces qui dominent largement les autres espèces (Lunatia fusca avec 50% dans P2 et Spicula
solida avec 42,86% au niveau de P6) (tableau 21)
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