CHAPITRE III
Résultats, Interprétation et Discussion
43
 La fréquence (F) :
Tableau 9 : fréquences des espèces de la baie de Bou-Ismaïl.
Fréquence F %
Espèces
Rare
Polatynereis dumerilii, Alciopa cantrainii, Hyale pantica, Pusia
tricolor, Abra intermedia, Eulimella acicula, Bornia sebetia,
Quadrans serratus, Sphenia ruppelii, Phacoides borealis, Pandora
inaequivalvis, Leda pella, Cerastoderma edule maculatum,
Parvicardium exiguum, Laevicardium oblongum, Venus casina Bornia
sebetia, Spisula solida, Pitaris tumens, Donax vittatus, Donax
semistriatus , Lima inflata, Donax variegatus, Venerupis aurea, Leda
fragilis, Yoldiella lenticula philippina, Phacoides borealis,
Ammonicera rota, Pitaria rudis, dentalium vulgare, Nucula sulcata,
Spondylus gussoni, Arca pulchella, Tellimya suborbicularis, Arcularia
gibbosula irregularis, Cyclope neritea, Odostomia plicata
Nassa incrassata
Communes
Venerupis rhombroides, Cardium nodosum, Rocellaria dubia
Cardium minimum
Très communes
Dosinia lupinus
Constantes
Dans la baie de Bou-Ismaïl on a :
Dosinia lupinus (suspensivore) avec F=60% est considérée comme une espèce très commune
dans cette zone. Cette espèce espèce inféodée aux sables fins de la côte algérienne et rarement
présente dans les sables fins envasés, est considérée comme une sabulicole stricte avec une
préférence prononcée pour les sables fins (Bayed, 1990).
Les quatre espèces (Venerupis rhombroides, Cardium nodosum, Rocellaria dubia et Cardium
minimum) sont représentées avec des fréquences de 40%, ces espèces sont considérées comme
des espèces communes.
La majorité des espèces ont une fréquence de 20% ce qui fait qu’elles des espèces rares
D’une manière globale la fréquence des espèces récoltées au niveau de la baie de Bou-Ismaïl
est entre 20% et 60%. Dans la baie de Bou-Ismaïl n’existe pas des espèces constantes.
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