CHAPITRE II
Présentation de sites d’étude et méthodologie
29
 Trier les espèces à l’aide d’une pince fine, les différentes espèces recueillies sont
réparties suivant les groupes zoologiques étudiés.
3.2.4. Identification
Tous les individus collectés sont à déterminer autant que possible à l'espèce ou au niveau
taxonomique le plus faible possible. Les invertébrés qui n'auront pas pu être déterminés à
l'espèce (individu en mauvais état, incomplet, juvénile, documentation insuffisante, etc.)
devront néanmoins impérativement être justifiés (listés) dans la liste faunistique.
L'identification et le recensement des organismes ne concernent que les individus entiers
collectés lors du prélèvement (exclusion des coquilles d'organismes morts antérieurement) (GT
DCE Réunion "Benthos Substrats Meubles". 2012).
 l’identification des espèces pour pouvoir calculer leur nombre.
 Le nombre d’individus de chaque espèce,
La détermination des espèces triées est effectuée à l’aide d’une loupe binoculaire pour les
individus de grande taille (mollusques, décapodes et échinodermes). Le microscope photonique
est utilisé pour les petits individus et pour certains détails (soies chez certaines espèces …).
Une documentation spécialisée pour la détermination de ces espèces :
Les principaux ouvrages utilisés pour la détermination des différents groupes zoologiques sont
: Tebble (1966) et de Parenzan (1970, 1974) pour l’identification des mollusques. Les
polychètes sont les seuls à avoir posé des problèmes systématiques et afin d’éviter des erreurs
de détermination dans les différents genres et espèces, nous avons utilisé essentiellement les
ouvrages de Fauvel (1923 et 1927), Bellan (1964), Péres et Picard (1964) et Fauchald (1977).
Ces ouvrages disponibles au niveau de laboratoire de biodiversité, biologie, écologie et
environnement marin (LOBEM) de l’USTHB sont les plus utilisés pour la détermination des
espèces. Certaines espèces qui posaient tout de même un problème d’identification ont été
vérifiées
sur
le
site
web
www.annelida.net.
http://doris.ffessm.fr/.
http://www.marinespecies.org/.
Dauvin (1993) souligne qu’une bonne détermination
spécifique est indispensable car la spécificité de chaque espèce permet de fournir ou établir un
diagnostic rapide de la santé du milieu.
L’écotechnologie des principales espèces de l’ensemble des peuplements portuaires a été réalisé
à partir d’éléments tirés de nombreux travaux parmi lesquels nous citons ceux de Bellan
(1964,1993), Fauchald et al., (1979), Glémarec et Hily (1981), Hily (1984), Parker (1975),
Picard (1965) et Eleftheriou et McIntyre (2005)
3.3.Méthodes d’analyse des paramètres physicochimiques :
3.3.1. La température
Tous les appareils de mesures utilisés (conductimètre, oxymètre, pH-mètre) donnent la
précision de ces appareils est de 0,01 °C.
3.3.2. Le potentiel hydrogène
Le pH de l’eau a été mesure par la méthode électrochimique à l’aide d’un pH-mètre de terrain
de marque Wissenschaftlich technische Werkstatten WTW type pH 315 i/Set. L’électrode en
Précédent

Caractérisation des biocenoces benthiques des côtes Algériennes - 41/126

Suivant