CHAPITRE II
Présentation de sites d’étude et méthodologie
24
Figure 14 : infrastructure du port d’Alger (Rebzani-Zahaf, 2003).
1.3.4. Les différentes sources de pollution
Dans le port : Selon les données de l’Inspection de l’Environnement d’Alger (1996), le port
compte 70 points de rejets dont 15 sont d’origine industrielle et le reste d’origine urbaine et
portuaire. Le bassin de Mustapha concentre le plus grand nombre de points de rejets avec 31
sur 70, le bassin du Vieux Port en compte 25 et le bassin de l’Agha 14. Ces points de rejets sont
représentés dans la Figure 6 qui indique également les principales activités industrielles. Une
forte concentration de l’activité industrielle se trouve dans le bassin de Mustapha, soit 12 unités
représentant 80% de l’activité industrielle du port. Les rejets à ce niveau sont surtout industriels
et confirment la forte pollution particulièrement au niveau des fonds de darse qui sont azoïques
toute l’année (Rebzani-Zahaf, 1990) et dont le renouvellement de ses eaux se fait très lentement
(Tayeb, 2000 in Rebzani-Zahaf, 2003). Deux unités industrielles sont localisées au niveau du
bassin de l’Agha et une au niveau du Vieux Port. Toutes ces unités rejettent leurs effluents, sans
traitements ou à très faible traitement (20%) au niveau des bassins où elles se localisent.
2. Choix des points de prélèvement
Dans le cadre de programme national de la réhabilitation de la zone algéroise, nous avons
choisis deux sites d’études : la baie de Bou-Ismail et la baie d’Alger (les Sablètte et le port
d’Alger)
Présentation de sites d’étude et méthodologie
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Figure 14 : infrastructure du port d’Alger (Rebzani-Zahaf, 2003).
1.3.4. Les différentes sources de pollution
Dans le port : Selon les données de l’Inspection de l’Environnement d’Alger (1996), le port
compte 70 points de rejets dont 15 sont d’origine industrielle et le reste d’origine urbaine et
portuaire. Le bassin de Mustapha concentre le plus grand nombre de points de rejets avec 31
sur 70, le bassin du Vieux Port en compte 25 et le bassin de l’Agha 14. Ces points de rejets sont
représentés dans la Figure 6 qui indique également les principales activités industrielles. Une
forte concentration de l’activité industrielle se trouve dans le bassin de Mustapha, soit 12 unités
représentant 80% de l’activité industrielle du port. Les rejets à ce niveau sont surtout industriels
et confirment la forte pollution particulièrement au niveau des fonds de darse qui sont azoïques
toute l’année (Rebzani-Zahaf, 1990) et dont le renouvellement de ses eaux se fait très lentement
(Tayeb, 2000 in Rebzani-Zahaf, 2003). Deux unités industrielles sont localisées au niveau du
bassin de l’Agha et une au niveau du Vieux Port. Toutes ces unités rejettent leurs effluents, sans
traitements ou à très faible traitement (20%) au niveau des bassins où elles se localisent.
2. Choix des points de prélèvement
Dans le cadre de programme national de la réhabilitation de la zone algéroise, nous avons
choisis deux sites d’études : la baie de Bou-Ismail et la baie d’Alger (les Sablètte et le port
d’Alger)
