CHAPITRE II
Présentation de sites d’étude et méthodologie
18
eaux océaniques qui s’écouleraient à vitesse moyenne de trois nœuds avec un maximum en
Décembre et un minimum en juillet à août où les vents d’Est sont dominants (Gaumer, 1981)
1.2.4. Sédimentologie
La dynamique sédimentaire est la résultante d’actions hydrodynamiques (ou fluides) et solides,
réagissant l’un sur l’autre (Broman et al., 1988).
Trois faciès sédimentaires existent dans la sédimentologie de la baie d’Alger :
Faciès sableux
Ils se limitent à la bordure littorale entre 10 et 35 m de profondeur au Nord des émissaires, et
en prolongement des caps où ils s’étendront à des profondeurs plus élevées, et ceci en direction
du centre de la baie (Maouche, 1987).
Les sables fins, qui sont essentiellement d’origine terrigène occupant les petits fonds.
Les sables moyens, qui sont limités au secteur littoral de la bordure rocheuse
occidentale, ils représentent une bande étroite parallèle au rivage.
Les sables grossiers, qui sont prédominants dans le secteur Est où ils sont mélangés aux
faciès pélitiques du Cap Matifou vers l’embouchure de Oued El Hamiz.
Figure 10 : Nature du fond de la baie d'Alger. (Maouche, 1987)
1.2.5. Sources potentielles de pollution
Rebzani-Zahaf (2003) a noté que la baie d’Alger est également le réceptacle des rejets d’une
zone très urbanisée dotée de plusieurs industries. L’ensemble des collecteurs entraînant les eaux
usées de la ville d’Alger et des agglomérations implantées le long de cette baie, s’y déversent
Présentation de sites d’étude et méthodologie
18
eaux océaniques qui s’écouleraient à vitesse moyenne de trois nœuds avec un maximum en
Décembre et un minimum en juillet à août où les vents d’Est sont dominants (Gaumer, 1981)
1.2.4. Sédimentologie
La dynamique sédimentaire est la résultante d’actions hydrodynamiques (ou fluides) et solides,
réagissant l’un sur l’autre (Broman et al., 1988).
Trois faciès sédimentaires existent dans la sédimentologie de la baie d’Alger :
Faciès sableux
Ils se limitent à la bordure littorale entre 10 et 35 m de profondeur au Nord des émissaires, et
en prolongement des caps où ils s’étendront à des profondeurs plus élevées, et ceci en direction
du centre de la baie (Maouche, 1987).
Les sables fins, qui sont essentiellement d’origine terrigène occupant les petits fonds.
Les sables moyens, qui sont limités au secteur littoral de la bordure rocheuse
occidentale, ils représentent une bande étroite parallèle au rivage.
Les sables grossiers, qui sont prédominants dans le secteur Est où ils sont mélangés aux
faciès pélitiques du Cap Matifou vers l’embouchure de Oued El Hamiz.
Figure 10 : Nature du fond de la baie d'Alger. (Maouche, 1987)
1.2.5. Sources potentielles de pollution
Rebzani-Zahaf (2003) a noté que la baie d’Alger est également le réceptacle des rejets d’une
zone très urbanisée dotée de plusieurs industries. L’ensemble des collecteurs entraînant les eaux
usées de la ville d’Alger et des agglomérations implantées le long de cette baie, s’y déversent
