CHAPITRE II
Présentation de sites d’étude et méthodologie
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A Bou-Ismail, les principales sources de pollution par les métaux lourds sont les apports
continentaux déversés dans la baie (activités touristiques et agricoles) en plus des rejets d’eaux
usées domestiques par le biais des oueds (Nador, Mazafran).
1.2.La baie d’Alger
1.2.1. Situation géographique
La baie d’Alger est située dans la partie centrale de la côte algérienne. Elle s’inscrit en creux
dans la plaine de Mitidja de forme semi-circulaire d’une superficie approximative de l’ordre de
180 km², délimitée par deux caps, la Pointe Pescade (Rais Hamidou) à l’Ouest et le cap Matifou
(Bordj El- Bahri) à l’est. Elle est limitée au nord par la mer Méditerranée. Quant aux coordonnée
géographique de son étendue, elles se situent entre une longitude Est 03° 14’ 50’’ à 03° 00’ 40’’
et une latitude Nord 36° 49’ 35’’ à 36° 49’ 50’’
Figure 7 : Situation géographique de la baie d'Alger. (S.H.F.M., 2000 ; modifiée)
1.2.2. La houle
Etant le facteur le plus important dans la dynamique sédimentaire des petits fonds, sa direction
de propagation est liée à celle du vent et de la profondeur, tant que la profondeur est plus grande
que la longueur d’onde de la houle. Ainsi la houle de la baie d’Alger suit le régime des vents,
qui est un régime saisonnier comme pour le reste de la marge algérienne (Leclaire, 1972).
En hiver, les houles sont de direction Ouest-Nord-Ouest (300°) et, en été, elles sont de direction
nord nord-est (20°- 40°) (Belkessa et al., 2008, Benzohra, 1993).
Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui provoquent la
mise en suspension des particules ce favorise leur déplacement. Le sens et l’intensité de ce
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Caractérisation des biocenoces benthiques des côtes Algériennes - 27/126

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