CHAPITRE I : Généralités
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des dépôts continentaux détritiques, représentés par des sols rouges grésocarbonnatés, et une formation de marnes et cailloutis, qui est une série lagunofluviale, comblant, en partie, le synclinorium mitidjien. Cette formation est d’âge
Sicilien [Aymé, 1964].
de terrasses marines formées par la consolidation des dunes et des dépôts alluviaux
contenant du sable, des graviers, des conglomérats et des microconglomérats à ciment
calcaire [Djediat, 1996 in Benidir et Fernane, 2010].
de dépôts récents comme les plages, les dunes, les terrasses marines récentes et les
dépôts des rivières essentiellement formés de sable, de vase et d’argile [Djediat, 1996
in JICA, 2006].
I.4. Aperçu sismotectonique
I.4.1. Aperçu sur la sismicité historique
La région d’Alger à subit plusieurs séismes importants à travers son histoire (Tableau 1). Le
séisme le plus ancien enregistré est celui d’Alger de 1365 qui a détruit une grande partie de la
ville et provoqué un tsunami. Le dernier séisme enregistré est celui de Zemmouri, du 21 mai
2003 (Ms=6,8) qui a fait 2 278 morts et plusieurs milliers de blessés.
Tableau 1: Liste des principaux séismes de la région Algéroise durant la période : 1365 –
1940, (USGS, CRAAG et al)
Date
Hr Min Sc Lat(°)
Long(°)
Ms
I 0
Localisation
02-01-1365 19 00 00.0 36°42'00'' 3°06'00''
-
-
Alger
10-03-1673 21 00 00.0 36°42'00'' 3°06'00''
-
VII
Alger
00-05-1716 00 00 00.0 36°42'00'' 3°06'00''
-
VIII
Alger
15-05-1854 15 00 00.0 36°30'00'' 2°54'00'
-
VII
Alger
28-05-1940 10 15 36.0 36°48'00'' 3°01480''
5.0
III
Alger
II.4.2. Tectonique régionale et failles actives
L'Algérie du Nord se situe dans une région marquée par la présence de plusieurs failles
(Figure 4). Nous assistons actuellement à un mouvement de convergence entre les plaques
Tectoniques Africaine et Eurasienne. La vitesse de raccourcissement entre les deux plaques
est estimée entre 5 et 6 mm/an dans la région d’Alger [Domzig, 2006]. Le rapprochement des
deux plaques se manifeste sous forme de séismes de magnitude plus ou moins élevée, dont le
maximum enregistré, est celui de Zemmouri (Ms 6.8).
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des dépôts continentaux détritiques, représentés par des sols rouges grésocarbonnatés, et une formation de marnes et cailloutis, qui est une série lagunofluviale, comblant, en partie, le synclinorium mitidjien. Cette formation est d’âge
Sicilien [Aymé, 1964].
de terrasses marines formées par la consolidation des dunes et des dépôts alluviaux
contenant du sable, des graviers, des conglomérats et des microconglomérats à ciment
calcaire [Djediat, 1996 in Benidir et Fernane, 2010].
de dépôts récents comme les plages, les dunes, les terrasses marines récentes et les
dépôts des rivières essentiellement formés de sable, de vase et d’argile [Djediat, 1996
in JICA, 2006].
I.4. Aperçu sismotectonique
I.4.1. Aperçu sur la sismicité historique
La région d’Alger à subit plusieurs séismes importants à travers son histoire (Tableau 1). Le
séisme le plus ancien enregistré est celui d’Alger de 1365 qui a détruit une grande partie de la
ville et provoqué un tsunami. Le dernier séisme enregistré est celui de Zemmouri, du 21 mai
2003 (Ms=6,8) qui a fait 2 278 morts et plusieurs milliers de blessés.
Tableau 1: Liste des principaux séismes de la région Algéroise durant la période : 1365 –
1940, (USGS, CRAAG et al)
Date
Hr Min Sc Lat(°)
Long(°)
Ms
I 0
Localisation
02-01-1365 19 00 00.0 36°42'00'' 3°06'00''
-
-
Alger
10-03-1673 21 00 00.0 36°42'00'' 3°06'00''
-
VII
Alger
00-05-1716 00 00 00.0 36°42'00'' 3°06'00''
-
VIII
Alger
15-05-1854 15 00 00.0 36°30'00'' 2°54'00'
-
VII
Alger
28-05-1940 10 15 36.0 36°48'00'' 3°01480''
5.0
III
Alger
II.4.2. Tectonique régionale et failles actives
L'Algérie du Nord se situe dans une région marquée par la présence de plusieurs failles
(Figure 4). Nous assistons actuellement à un mouvement de convergence entre les plaques
Tectoniques Africaine et Eurasienne. La vitesse de raccourcissement entre les deux plaques
est estimée entre 5 et 6 mm/an dans la région d’Alger [Domzig, 2006]. Le rapprochement des
deux plaques se manifeste sous forme de séismes de magnitude plus ou moins élevée, dont le
maximum enregistré, est celui de Zemmouri (Ms 6.8).
