Conclusion
53
CONCLUSION
Les résultats obtenus lors de l’analyse des sédiments superficiels, montrent que pour le Cuivre
et le Zinc les teneurs sont extrêmement faibles en se référant aux valeurs seuils fixé par le
P.N.U.E, tandis que pour le Plomb les teneurs sont à la limite. L’indice de contamination ne
révèle aucune contamination du sédiment superficiel, ces concentrations n’empêchent pas une
surveillance du milieu vu les pressions que subit cette baie.
Concernant le taux d’accumulation, le Facteur d’Accumulation Biote-Sédiment s’aperçoit
supérieur à 1, cela nous laisse définir Patella sp comme étant une bio-accumulatrice du
cuivre, avec plus d’affinité envers le Zinc qui est accumulé par la Chair, contrairement au
Plomb qui est emmagasiné dans la radula qui présente plus d’affinité, vu que c’est elle qui est
le premier contact avec les algues contaminées en plomb.
L’évaluation des risques sur la santé humaine, donnent un aperçu initial sur les niveaux de
concentration en métal dans le produit alimentaire consommé (Patella sp). La consommation
de cette dernière est un itinéraire important de transfert des métaux toxiques vers l’homme.
D’après les valeurs obtenues des doses journalières ainsi que le quotient du risque, on a
constaté que la consommation des patelles, issues des stations polluées ou moyennement
polluées, présentent un risque redoutable pour la santé humaine. Alors que celles de l’anse de
koâli sont propres à la consommation.
Enfin un contrôle sanitaire doit être établi au niveau des marchés et une réglementation
rigoureuse doit être installée envers les fruits de mer comestibles tels que les patelles.
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CONCLUSION
Les résultats obtenus lors de l’analyse des sédiments superficiels, montrent que pour le Cuivre
et le Zinc les teneurs sont extrêmement faibles en se référant aux valeurs seuils fixé par le
P.N.U.E, tandis que pour le Plomb les teneurs sont à la limite. L’indice de contamination ne
révèle aucune contamination du sédiment superficiel, ces concentrations n’empêchent pas une
surveillance du milieu vu les pressions que subit cette baie.
Concernant le taux d’accumulation, le Facteur d’Accumulation Biote-Sédiment s’aperçoit
supérieur à 1, cela nous laisse définir Patella sp comme étant une bio-accumulatrice du
cuivre, avec plus d’affinité envers le Zinc qui est accumulé par la Chair, contrairement au
Plomb qui est emmagasiné dans la radula qui présente plus d’affinité, vu que c’est elle qui est
le premier contact avec les algues contaminées en plomb.
L’évaluation des risques sur la santé humaine, donnent un aperçu initial sur les niveaux de
concentration en métal dans le produit alimentaire consommé (Patella sp). La consommation
de cette dernière est un itinéraire important de transfert des métaux toxiques vers l’homme.
D’après les valeurs obtenues des doses journalières ainsi que le quotient du risque, on a
constaté que la consommation des patelles, issues des stations polluées ou moyennement
polluées, présentent un risque redoutable pour la santé humaine. Alors que celles de l’anse de
koâli sont propres à la consommation.
Enfin un contrôle sanitaire doit être établi au niveau des marchés et une réglementation
rigoureuse doit être installée envers les fruits de mer comestibles tels que les patelles.
