Chapitre I : GENERALITES
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Dans les substrats tendres comme la roche calcaire, elle creuse grâce à une sécrétion
acide des cavités appelées cupules dans lesquelles elles s’encastrent pour mieux résister
à l’assaut des vagues (George et George, 1980).
Bien qu’elle soit sédentaire, la patelle se déplace à marée haute pour se nourrir, et regagne
son gîte à marée basse tout en épousant parfaitement la forme du rocher afin de réduire les
pertes d’eau par évaporation (Nakhlé, 2003 ; Nakhlé et al., 2006).
Figure 3 : Habitat écologique de Patella sp (Photo Derradji, 2014).
Morphologie
1.5.3
La patelle, petit gastéropode en forme de chapeau chinois, a une coquille conique à une
seule valve à sommet central ou assez antérieur (Figure 4), à ouverture ovale ou polygonale,
de taille moyenne ou assez grande avec des lignes radiales et concentriques (Rozič et al.,
2014). Sa hauteur dépend des conditions hydrodynamiques environnantes : bombée en mode
battu et plus aplatie en mode calme ou en profondeur. Cette coquille est élaborée à
partir d’éléments de l’eau de mer et de gaz carbonique issus du métabolisme et transformés en
grande partie en calcaire (Le Roux, 2005). L’accroissement de la coquille répond à deux
rythmes distinct : saisonnier et selon l’endroit pour mieux s’adapter aux conditions
environnantes (Nakhlé, 2003).
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Bioaccumulation des métaux lourds chez Patella sp - 26/64

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