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Figure 38. Répartition de la richesse spécifique (S) sur les trois radiales 1 (a), 2 (b) et 3 (c) du secteur oriental
(prélèvements POEC)
En résumé, la richesse spécifique, issue de la série de prélèvements POEC, n’excède pas 4 espèces.
Durant la même période (estivale) de l’année 2012, les prélèvements issus de la région de Sidi Fredj et
des iles Habibas, montrent des valeurs plus élevées (supérieures à 4 espèces).
Durant les prélèvements POC1 et POC2, la variabilité est surtout liée au facteur temps (saisons) (p <
0,05). Le nombre d’espèces est élevé durant la période printanière (supérieur à 10 espèces) par rapport
à la saison estivale (inférieur à 10 espèces). Cependant, la variation géographique reste non significative
(p > 0,05).
IV.3.2. Fréquences d’occurrences
Les côtes algériennes hébergent une faune composée de populations fréquentes (Fi ≥ 75%). Il
s’agit de A. hemistoma, Obelia spp., S. bitentaculata, R. velatum, P. noctiluca (Tab. 5).
En outre, elle comporte des formes communes (Fi entre 25 et 75%). Nous citons les espèces L. blondina,
L. tetraphylla, C. hemisphaerica, Clytia sp. et Solmaris sp. (entre 0 - 50 m de profondeur) et P. quadrata,
S. eurygaster, O. phosphorica et R. funerarium (entre 0 et 200 m de profondeur).
0
1
2
3
1.1
1.2
1.3
Richesses
spécifiques
(S)
Stations
0
1
2
3
2.1
2.2
2.3
0
1
2
3
3.1
3.2
3.3
3.4
3.5
a
c
b
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