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III.5. Analyse des données
III.5.1. Etude qualitative
Un inventaire taxonomique issu des trois secteurs de la côte algérienne a été dressé. En outre, la
richesse spécifique (S) des différents prélèvements a été étudiée. Par la suite, une classification de la
faune selon la fréquence d’occurrence (Fi) des différentes espèces a été établie. Il s’agit d’un rapport
entre le nombre de pêche dans laquelle se trouve une espèce i et le nombre total des pêches effectuées
(P) (Daget, 1976). Cet indice est exprimé en pourcentage. Par conséquent, les différentes espèces ont
été classées en trois classes: fréquentes (Fi ≥ 75%); communes (Fi entre 25 et 75%) et rares (Fi ≤ 25%)
(Soyer, 1970 In Boubezari, 1992).
III.5.2. Etude quantitative
Nous avons évalué l’abondance (A) et l’abondance relative (Ar) de chaque population. Pour une
espèce donnée, l’indice Ar, représente le rapport entre ses effectifs et le nombre total d’individus au sein
d’un prélèvement considéré. Il est exprimé en pourcentage.
Les abondances moyennes ont été accompagnées par le calcul de leurs erreurs standards (µ):
µ =
í µí¼¹
√(í µí² − í µí¿)
ϭ: écart type et n: effectif de l’espèce i
III.5.3. Affinités côte – large (Fréquence Cumulées sur Transect)
Afin d’étudier la répartition des différentes espèces selon l’axe côte – large, des courbes dites
courbes de Fréquences Cumulées sur Transects (FCT) ont été utilisées. Le but est de décrire l’affinité
néritique ou hauturière des différentes populations.
Pour ce faire, nous avons cumulé les abondances relatives de chaque espèce sur l’ensemble des stations.
Celles-ci définissent une radiale côte – large (Fig. 10). Sur les graphiques, le troisième quartile (Q1=
75% des abondances) est particulièrement utilisé pour définir les espèces à affinité néritique. Le premier
quartile (Q1= 25% des abondances) permet d’identifier les espèces à répartition hauturière (Brylinsky,
1986).
III.5. Analyse des données
III.5.1. Etude qualitative
Un inventaire taxonomique issu des trois secteurs de la côte algérienne a été dressé. En outre, la
richesse spécifique (S) des différents prélèvements a été étudiée. Par la suite, une classification de la
faune selon la fréquence d’occurrence (Fi) des différentes espèces a été établie. Il s’agit d’un rapport
entre le nombre de pêche dans laquelle se trouve une espèce i et le nombre total des pêches effectuées
(P) (Daget, 1976). Cet indice est exprimé en pourcentage. Par conséquent, les différentes espèces ont
été classées en trois classes: fréquentes (Fi ≥ 75%); communes (Fi entre 25 et 75%) et rares (Fi ≤ 25%)
(Soyer, 1970 In Boubezari, 1992).
III.5.2. Etude quantitative
Nous avons évalué l’abondance (A) et l’abondance relative (Ar) de chaque population. Pour une
espèce donnée, l’indice Ar, représente le rapport entre ses effectifs et le nombre total d’individus au sein
d’un prélèvement considéré. Il est exprimé en pourcentage.
Les abondances moyennes ont été accompagnées par le calcul de leurs erreurs standards (µ):
µ =
í µí¼¹
√(í µí² − í µí¿)
ϭ: écart type et n: effectif de l’espèce i
III.5.3. Affinités côte – large (Fréquence Cumulées sur Transect)
Afin d’étudier la répartition des différentes espèces selon l’axe côte – large, des courbes dites
courbes de Fréquences Cumulées sur Transects (FCT) ont été utilisées. Le but est de décrire l’affinité
néritique ou hauturière des différentes populations.
Pour ce faire, nous avons cumulé les abondances relatives de chaque espèce sur l’ensemble des stations.
Celles-ci définissent une radiale côte – large (Fig. 10). Sur les graphiques, le troisième quartile (Q1=
75% des abondances) est particulièrement utilisé pour définir les espèces à affinité néritique. Le premier
quartile (Q1= 25% des abondances) permet d’identifier les espèces à répartition hauturière (Brylinsky,
1986).
