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Figure 5. Circulation de l'eau Levantine Intermédiaire (Millot, 1987)
II.3.4. Eau méditerranéenne profonde
Cette masse d’eau se forme en hiver dans le golfe du Lion à partir d’un mélange entre les LIW et MAW.
Les phénomènes atmosphériques refroidissent ces deux masses d’eau (Seridji, 1989). Elles plongent au-delà
de 500 m (Perkins & Pistek, 1990).
II.4. Conséquences hydrologiques
II.4.1. Tourbillons cycloniques et anticycloniques
En sub - surface (70 à 80 m de profondeur), les parties centrales des tourbillons cycloniques sont très
productives. Les concentrations chlorophylliennes sont maximales (de 4 à 8 mg.m
-3
). Par contre, les tourbillons
anticycloniques sont oligotrophes. Les maxima de sub-surface (à 100 m de profondeur) sont faibles (0.8 mg.m
-
3
) (Riandey & al., 2005) (Fig. 6).
Figure 6. Répartition de la Chlorophylle a au sein des structures à méso échelles
(TC = Toubillon Cyclonique, TA = Tourbillon Anticyclonique) (Riandey & al., 2005).
Figure 5. Circulation de l'eau Levantine Intermédiaire (Millot, 1987)
II.3.4. Eau méditerranéenne profonde
Cette masse d’eau se forme en hiver dans le golfe du Lion à partir d’un mélange entre les LIW et MAW.
Les phénomènes atmosphériques refroidissent ces deux masses d’eau (Seridji, 1989). Elles plongent au-delà
de 500 m (Perkins & Pistek, 1990).
II.4. Conséquences hydrologiques
II.4.1. Tourbillons cycloniques et anticycloniques
En sub - surface (70 à 80 m de profondeur), les parties centrales des tourbillons cycloniques sont très
productives. Les concentrations chlorophylliennes sont maximales (de 4 à 8 mg.m
-3
). Par contre, les tourbillons
anticycloniques sont oligotrophes. Les maxima de sub-surface (à 100 m de profondeur) sont faibles (0.8 mg.m
-
3
) (Riandey & al., 2005) (Fig. 6).
Figure 6. Répartition de la Chlorophylle a au sein des structures à méso échelles
(TC = Toubillon Cyclonique, TA = Tourbillon Anticyclonique) (Riandey & al., 2005).
