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Le zooplancton gélatineux est une des composantes clé de l’écosystème pélagique. Ces peuplements
sont reconnus comme étant des éléments importants dans les flux de la matière au sein du réseau trophique
(Andersen 1998 ; Lynam & al., 2005, Billett & al., 2006).
Les peuplements de méduses, de par leurs effets sur la santé publique, représentent le groupe le plus connu.
Ce sont des prédateurs macroplanctoniques qui occupent le sommet de la chaîne trophique. Par conséquent, ce
sont des compétiteurs efficaces des poissons pélagiques. Ainsi, leurs proliférations ont des impacts sur le
fonctionnement des écosystèmes pélagiques, particulièrement sur la faune ichtyologique (Lynam & al., 2005;
Purcell & al., 2007 et Richardson & al., 2009).
Depuis les trois dernières décennies, les peuplements de méduses enregistrent d’importantes proliférations
dans tout l’océan mondial (Graham & al., 2003). En Méditerranée, à titre d’exemple, les apparitions massives
des peuplements de Pelagia noctiluca deviennent de plus en plus fréquentes (Goy & al., 1989; Daly Yahia &
al., 2003). Par conséquent, plusieurs hypothèses ont été émises : changement climatique ; actions
anthropiques ; surpêche ; pollution (Umani, 1991 ; Richardson & al., 2009).
Cependant, peu d’études ont été faites sur le peuplement de méduses. La plupart ont été réalisées au niveau de
la méditerranée nord occidentale (Goy & al., 1989 ; Goy, 1997), en Adriatique (Piccineti & al., 1991 et
Zavodnik, 1991). Des investigations ont été menées dans le bassin sud occidental. Nous citons les travaux de
Hamza (1990), Chakroun & Alaoui-Bedjaoui (1995), Daly Yahia (1998), Daly Yahia & al., 2001 et 2003,
Touzri & al. (2010, 2012).
Au niveau des côtes algériennes, les travaux sur les peuplements zooplanctoniques se sont surtout focalisées
sur les autres groupes zoologiques (Soenen, 1969 ; Seguin, 1973 ; Seridji, 1989 ; Khelifi-Touhami, 1998) et
particulièrement sur les peuplements de copépodes (Hafferssas, 1996 et 2010 ; Seridji & Hafferssas, 2000).
Ce travail représente une des premières contributions aux études de la faune de méduses des côtes algériennes.
Différents aspects y ont été analysés :
- Etablissement d’un inventaire des peuplements basé sur une réactualisation de leurs classifications
systématiques ;
- Etude de la répartition des abondances des espèces dans les différents secteurs de la côte algérienne ;
- Modélisation des interactions proies (copépodes) - prédateurs (méduses) en déduisant les incidences
des flux de matières ascendantes (bottom - up) et descendantes (top – down) au niveau des trois
secteurs ;
Le zooplancton gélatineux est une des composantes clé de l’écosystème pélagique. Ces peuplements
sont reconnus comme étant des éléments importants dans les flux de la matière au sein du réseau trophique
(Andersen 1998 ; Lynam & al., 2005, Billett & al., 2006).
Les peuplements de méduses, de par leurs effets sur la santé publique, représentent le groupe le plus connu.
Ce sont des prédateurs macroplanctoniques qui occupent le sommet de la chaîne trophique. Par conséquent, ce
sont des compétiteurs efficaces des poissons pélagiques. Ainsi, leurs proliférations ont des impacts sur le
fonctionnement des écosystèmes pélagiques, particulièrement sur la faune ichtyologique (Lynam & al., 2005;
Purcell & al., 2007 et Richardson & al., 2009).
Depuis les trois dernières décennies, les peuplements de méduses enregistrent d’importantes proliférations
dans tout l’océan mondial (Graham & al., 2003). En Méditerranée, à titre d’exemple, les apparitions massives
des peuplements de Pelagia noctiluca deviennent de plus en plus fréquentes (Goy & al., 1989; Daly Yahia &
al., 2003). Par conséquent, plusieurs hypothèses ont été émises : changement climatique ; actions
anthropiques ; surpêche ; pollution (Umani, 1991 ; Richardson & al., 2009).
Cependant, peu d’études ont été faites sur le peuplement de méduses. La plupart ont été réalisées au niveau de
la méditerranée nord occidentale (Goy & al., 1989 ; Goy, 1997), en Adriatique (Piccineti & al., 1991 et
Zavodnik, 1991). Des investigations ont été menées dans le bassin sud occidental. Nous citons les travaux de
Hamza (1990), Chakroun & Alaoui-Bedjaoui (1995), Daly Yahia (1998), Daly Yahia & al., 2001 et 2003,
Touzri & al. (2010, 2012).
Au niveau des côtes algériennes, les travaux sur les peuplements zooplanctoniques se sont surtout focalisées
sur les autres groupes zoologiques (Soenen, 1969 ; Seguin, 1973 ; Seridji, 1989 ; Khelifi-Touhami, 1998) et
particulièrement sur les peuplements de copépodes (Hafferssas, 1996 et 2010 ; Seridji & Hafferssas, 2000).
Ce travail représente une des premières contributions aux études de la faune de méduses des côtes algériennes.
Différents aspects y ont été analysés :
- Etablissement d’un inventaire des peuplements basé sur une réactualisation de leurs classifications
systématiques ;
- Etude de la répartition des abondances des espèces dans les différents secteurs de la côte algérienne ;
- Modélisation des interactions proies (copépodes) - prédateurs (méduses) en déduisant les incidences
des flux de matières ascendantes (bottom - up) et descendantes (top – down) au niveau des trois
secteurs ;
