Conclusion
84
Le calcul ainsi que l’étude des paramètres thermodynamique (enthalpie libre, enthalpie
standard et entropie standard) pour le plomb, révèle une diminution des valeurs enthalpiques
(∆H°) et entropique (∆S°). Ces valeurs d’enthalpie (∆H°) obtenues pour toutes les
températures expérimentales indiquent sur le caractère endothermique de l’adsorption du
plomb.
La fluctuation des valeurs de l’entropie dans les différentes fractions du sédiment indique à la
fois une mobilité restreinte (∆S°<0) et grande et large (∆S°˃0) des molécules de l’adsorbat
sur la surface de l’adsorbant.
Par ailleurs, les résultats du calcul des variations de l’enthalpie libre ∆G° pour le plomb ont
permis de révéler que la fraction la plus adsorbable (fraction résiduelle) présente les valeurs
les plus faibles de ∆G°. Ce qui pourrait s’expliquer par les interactions spécifiques entre le
métal et les différentes fractions des sédiments utilisés.
Pour conclure, nous pouvons dire que cette étude a permis de démontrer que la rétention du
plomb dépend étroitement de la composition minéralogique du sédiment, mais aussi de mieux
comprendre le comportement de ce élément vis-à-vis des fractions du sédiment. Ceci pourrait
contribuer à une meilleure gestion à la valorisation des sédiments pollués et leur devenir dans
l’environnement.
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Le calcul ainsi que l’étude des paramètres thermodynamique (enthalpie libre, enthalpie
standard et entropie standard) pour le plomb, révèle une diminution des valeurs enthalpiques
(∆H°) et entropique (∆S°). Ces valeurs d’enthalpie (∆H°) obtenues pour toutes les
températures expérimentales indiquent sur le caractère endothermique de l’adsorption du
plomb.
La fluctuation des valeurs de l’entropie dans les différentes fractions du sédiment indique à la
fois une mobilité restreinte (∆S°<0) et grande et large (∆S°˃0) des molécules de l’adsorbat
sur la surface de l’adsorbant.
Par ailleurs, les résultats du calcul des variations de l’enthalpie libre ∆G° pour le plomb ont
permis de révéler que la fraction la plus adsorbable (fraction résiduelle) présente les valeurs
les plus faibles de ∆G°. Ce qui pourrait s’expliquer par les interactions spécifiques entre le
métal et les différentes fractions des sédiments utilisés.
Pour conclure, nous pouvons dire que cette étude a permis de démontrer que la rétention du
plomb dépend étroitement de la composition minéralogique du sédiment, mais aussi de mieux
comprendre le comportement de ce élément vis-à-vis des fractions du sédiment. Ceci pourrait
contribuer à une meilleure gestion à la valorisation des sédiments pollués et leur devenir dans
l’environnement.
