Chapitre III
Résultats et discussion
72
Les valeurs des constantes déduites (Tab.22) des deux modèles après linéarisation de leurs
équations (annexe2), ainsi que les représentations graphiques (Fig. 28, 29, et 30), montrent
que les isothermes d’adsorption du métal sont bien représentées par le modèle de Langmuir
avec des coefficients de détermination supérieurs à 0,96.
Variables
Modèles
Langmuir
Freundlich
Métal
Fractions
T°C
(°C)
Q o
(mg/g)
b
(l/mg)
R
2
K
n
R
2
Pb
F1
20
30
40
2,319
0,405
0,9614
0,730
2,545
0,8958
2,134
0,569
0,9765
0,762
2,642
0,8498
2,228
0,395
0,9611
0,710
2,610
0,8792
F2
20
30
40
2,730
0,488
0,9681
0,876
2,446
0,9723
2,822
0,503
0,9711
0,889
2,349
0,9615
2,855
0,587
0,9773
0,949
2,386
0,9544
F3
20
30
40
3,675
0,500
0,967
1,029
1,976
0,9138
3,675
0,612
0,9689
1,117
2,032
0,8918
3,680
0,775
0,9803
1,236
2,150
0,879
F4
20
30
40
5,299
1,335
0,9856
2,088
2,179
0,7372
5,221
2,052
0,9942
2,353
2,483
0,6731
5,293
2,951
0,996
2,638
2,906
0,5771
Tableau 22 : Paramètres des équations de Langmuir et de Freundlich issus de la linéarisation
des isothermes d'adsorption du Pb sur les fractions du sédiment à : 20°C, 30°C et 40°C.
La lecture des résultats représentés sur le tableau permet de noter des différences
considérables dans les valeurs des capacités potentielles maximales d’adsorption (Q 0
Langmuir) susceptibles de se fixer sur les fractions du sédiment, puisque les plus fortes
valeurs sont obtenues pour la fraction4 du sédiment comparée à la fraction1 qui elle
représente les valeurs les plus faibles. Il en est de même pour le coefficient K de Freundlich.
La modélisation des isothermes d’adsorption du Pb donne des coefficients d’adsorption ‘b’
de diffèrent ordre de grandeur (variant de 0,395 à 2,951) révélant ainsi des affinités
d’adsorption pour les fractions du sédiment. Ceci qui signifie qu’i y a une bonne adsorption
Résultats et discussion
72
Les valeurs des constantes déduites (Tab.22) des deux modèles après linéarisation de leurs
équations (annexe2), ainsi que les représentations graphiques (Fig. 28, 29, et 30), montrent
que les isothermes d’adsorption du métal sont bien représentées par le modèle de Langmuir
avec des coefficients de détermination supérieurs à 0,96.
Variables
Modèles
Langmuir
Freundlich
Métal
Fractions
T°C
(°C)
Q o
(mg/g)
b
(l/mg)
R
2
K
n
R
2
Pb
F1
20
30
40
2,319
0,405
0,9614
0,730
2,545
0,8958
2,134
0,569
0,9765
0,762
2,642
0,8498
2,228
0,395
0,9611
0,710
2,610
0,8792
F2
20
30
40
2,730
0,488
0,9681
0,876
2,446
0,9723
2,822
0,503
0,9711
0,889
2,349
0,9615
2,855
0,587
0,9773
0,949
2,386
0,9544
F3
20
30
40
3,675
0,500
0,967
1,029
1,976
0,9138
3,675
0,612
0,9689
1,117
2,032
0,8918
3,680
0,775
0,9803
1,236
2,150
0,879
F4
20
30
40
5,299
1,335
0,9856
2,088
2,179
0,7372
5,221
2,052
0,9942
2,353
2,483
0,6731
5,293
2,951
0,996
2,638
2,906
0,5771
Tableau 22 : Paramètres des équations de Langmuir et de Freundlich issus de la linéarisation
des isothermes d'adsorption du Pb sur les fractions du sédiment à : 20°C, 30°C et 40°C.
La lecture des résultats représentés sur le tableau permet de noter des différences
considérables dans les valeurs des capacités potentielles maximales d’adsorption (Q 0
Langmuir) susceptibles de se fixer sur les fractions du sédiment, puisque les plus fortes
valeurs sont obtenues pour la fraction4 du sédiment comparée à la fraction1 qui elle
représente les valeurs les plus faibles. Il en est de même pour le coefficient K de Freundlich.
La modélisation des isothermes d’adsorption du Pb donne des coefficients d’adsorption ‘b’
de diffèrent ordre de grandeur (variant de 0,395 à 2,951) révélant ainsi des affinités
d’adsorption pour les fractions du sédiment. Ceci qui signifie qu’i y a une bonne adsorption
