Chapitre I
Rappels bibliographiques
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Figure 7. Schématisation des deux types de formation de complexes de surface : complexes
de sphère interne et de sphère externe (d'après Herbillon, 1994).
La complexation des métaux peut résulter ainsi en une adsorption du métal formé, ou en une
solubilisation du métal si le complexe formé est tres soluble (Wang et al., 1997).
B.1.4. Substitution
Un atome peut se substituer à un autre dans le réseau cristallin, sa charge et sa taille doivent
alors être similaires. C’est par exemple, le cas d’un ion métallique incorporé dans le réseau
cristallin lors de sa précipitation, ou bien qui diffuse dans le solide pour combler un vide ou
remplacer un atome solide (Deschamps et al., 2006)
B.1.5. Inclusion ou piégeage mécanique
Il s’agit d’impuretés piégées mécaniquement dans des pores non débouchant lors de la
croissance des minéraux. Cela peut être sous forme dissoute ou solide.
Un élément métallique retenu à la surface d’un matériau (physisorption, chimisorption,
complexation, précipitation) sera plus rapidement mis en solution et donc présentera
davantage de risques de toxicité que s’il est inséré dans le réseau cristallin du matériau
(Bernard, 2003).
B.2. Principaux facteurs influençant la rétention des éléments métallique à l’état de
traces
Il a été précisé préalablement que la rétention des éléments en traces minéraux dans les
sédiments peut s’expliquer par plusieurs mécanismes physico-chimiques impliquant une
grande variété de facteurs. La diversité des mécanismes mis en jeu rend difficile l’étude
exhaustive des facteurs physico-chimiques affectant le comportement des éléments dans les
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