Chapitre I
Rappels bibliographiques
24
utilisations du terme métal lourd : certains auteurs définissent les métaux lourds selon leur
densité minimum (de 3,5 à 6g/cm
3 ) ; d’autres en fonction de leur masse atomique ou de leur
numéro atomique (Deschamps et al., 2006).
Par confusion, compte tenu du caractère potentiellement toxique des composés de certains de
ces métaux lourds (mercure, plomb, cadmium en particulier), on inclut même parfois dans la
catégorie des métaux lourds certains éléments toxiques comme l’arsenic (métalloïde), voire
certains composés organiques (Kayalto, 2009).
Parmi les éléments les plus couramment désignés par le terme métal lourd on retrouve : le
vanadium, le chrome, le cobalt, le nickel, le cuivre, le zinc, l’arsenic, le sélénium, le plomb, le
cadmium, le mercure, etc.
Selon Picot (2002), pour les scientifiques, ces métaux lourds doivent être regroupés dans ce
que l’on appelle les ‘métaux en traces’ (ETM), car, normalement, on les retrouve dans les
milieux naturels, en très faibles concentrations. Certains de ces éléments traces, sont essentiels
pour les organismes vivants tels le Cu, Zn, Fe, Mn, Ni, Cr, V, Mo, Se et Sn, mais
l’augmentation de leur concentration peut aboutir à des phénomènes de toxicité, alors que
d’autres ne produisent que des effets néfastes tels le Pb, Hg, Cd (Bonnet, 2000).
La toxicité des métaux lourds vis-à-vis des organismes vivants dépend de leur nature, leur
concentration, leur mode d’action, leur spéciation et de leur biodisponibilité (Bonnet, 2000).
Le plomb est le métal lourd et contaminant modèle étudié dans le cadre de ce travail. Ce métal
a été choisi car il figure parmi les métaux les plus représentés et les plus problématiques dans
l’environnement (Haynes et Johnson, 2000 ; Mc Pherson et Chapman, 2000, HagopianSchlekat et al., 2001). De plus, c’est l’un des métaux utilisé pour développer les différents
modèles de biodisponibilité et de toxicité (Ankley et al., 1994).
A. 2.1. Propriétés physico-chimique et atomique
Chaque métal est caractérisé par des propriétés physico-chimiques et atomiques qui le
différencient des autres. Celles des métaux : le plomb, le zinc et le cuivre sont résumés dans le
tableau suivant (Tab.4) tout en mettant l’accent sur celle du plomb. Ceci étant le métal choisi
dans le cadre de cette étude.
Rappels bibliographiques
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utilisations du terme métal lourd : certains auteurs définissent les métaux lourds selon leur
densité minimum (de 3,5 à 6g/cm
3 ) ; d’autres en fonction de leur masse atomique ou de leur
numéro atomique (Deschamps et al., 2006).
Par confusion, compte tenu du caractère potentiellement toxique des composés de certains de
ces métaux lourds (mercure, plomb, cadmium en particulier), on inclut même parfois dans la
catégorie des métaux lourds certains éléments toxiques comme l’arsenic (métalloïde), voire
certains composés organiques (Kayalto, 2009).
Parmi les éléments les plus couramment désignés par le terme métal lourd on retrouve : le
vanadium, le chrome, le cobalt, le nickel, le cuivre, le zinc, l’arsenic, le sélénium, le plomb, le
cadmium, le mercure, etc.
Selon Picot (2002), pour les scientifiques, ces métaux lourds doivent être regroupés dans ce
que l’on appelle les ‘métaux en traces’ (ETM), car, normalement, on les retrouve dans les
milieux naturels, en très faibles concentrations. Certains de ces éléments traces, sont essentiels
pour les organismes vivants tels le Cu, Zn, Fe, Mn, Ni, Cr, V, Mo, Se et Sn, mais
l’augmentation de leur concentration peut aboutir à des phénomènes de toxicité, alors que
d’autres ne produisent que des effets néfastes tels le Pb, Hg, Cd (Bonnet, 2000).
La toxicité des métaux lourds vis-à-vis des organismes vivants dépend de leur nature, leur
concentration, leur mode d’action, leur spéciation et de leur biodisponibilité (Bonnet, 2000).
Le plomb est le métal lourd et contaminant modèle étudié dans le cadre de ce travail. Ce métal
a été choisi car il figure parmi les métaux les plus représentés et les plus problématiques dans
l’environnement (Haynes et Johnson, 2000 ; Mc Pherson et Chapman, 2000, HagopianSchlekat et al., 2001). De plus, c’est l’un des métaux utilisé pour développer les différents
modèles de biodisponibilité et de toxicité (Ankley et al., 1994).
A. 2.1. Propriétés physico-chimique et atomique
Chaque métal est caractérisé par des propriétés physico-chimiques et atomiques qui le
différencient des autres. Celles des métaux : le plomb, le zinc et le cuivre sont résumés dans le
tableau suivant (Tab.4) tout en mettant l’accent sur celle du plomb. Ceci étant le métal choisi
dans le cadre de cette étude.
