Chapitre III
Etudes, Méthodes, Résultats et discutions
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Figure III.18:Les trois modes de transport sédimentaire (Camenen, 2002 in Mezouar, K. ; 2009):
transport par charriage, transport par suspension, transport par saltation.
III.4.2.Dynamique sédimentaire
La méthodologie d’estimation des transits sédimentaires repose en premier lieu sur l’identification
des cellules sédimentaires, entre lesquelles s’organise le transport longitudinal, dans le cadre d’un
système fermé à ses deux extrémités ainsi que vers la terre et le large (Drapeau et Mercier, 1990).
Il est très important pour une côte donnée, si l'on veut comprendre son évolution et si l'on a
l'intention de l'aménager, de connaître à la fois le volume des sédiments et, lorsque la dérive
littorale subit des inversions de sens, la direction résultante du transport à l'échelle de l'année.
L'évaluation du transit sédimentaire est difficile (Paskoff. R, 1993).
Le site d’étude est soumis aux houles de secteur Nord, Nord-Est et Nord-Ouest, responsable du
transit sédimentaire existante et qui est généralement parallèle à la côte.
Le calcul du transit sédimentaire s’effectuant annuellement montre un sens dominant Est-Ouest
avec une capacité de transport estimée à 11 011,17 m
3 /an. La figure suivante (Figure III.20) résume
le schéma probable de la dynamique sédimentaire.
Charriage
Suspension
Saltation
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