Chapitre II : Présentation de la zone d’étude
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Il ressort du tableau que la hauteur des houles qui atteignent la côte est inversement
proportionnelle aux fréquences d’apparition de celles-ci.
6.2.2. Les courants :
6.2.2.1.Les courants généraux :
Le régime climatique du bassin méditerranéen, chaud et sec, provoque une évaporation très
élevée et constitue le moteur de la circulation thermo-haline. La configuration du détroit de
Gibraltar, d’une profondeur de 320 m, ne permet que l’entrée d’eaux superficielles à l’intérieur
du bassin méditerranéen. Ces eaux qui pénètrent de l’atlantique forment le courant algérien, qui
s’écoule d’ouest en est le long des côtes.
Dans sa progression, le courant algérien est affecté par des tourbillons cycloniques et
anticycloniques de 50 à 200 km de diamètre et qui atteignent 500 à 2000 mètres de profondeur
(Millot et al, 1986 ; Maillot, 1987 ; Taupier-Letage, 1988) créant ainsi dans la plupart des baies
un contre-courant littoral vers l’Ouest.
Au niveau de la baie de Béjaïa, les courants de l’atlantique n’affectent pas la frange
côtière, seuls les courants locaux sont à prendre en compte dans l’hydrodynamisme côtier.
6.2.2.2. Les courants côtiers :
Les phénomènes hydrodynamiques qui régissent les transferts sédimentaires sur la plage
sous-marine et dans la zone de ressac sont nombreux et parfois très complexes.
La dynamique de sables le long des rivages est fonction de l’action de la dérive littorale,
elle-même liée aux paramètres physiques de la houle.
Au contact de la remontée du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui, en provoquant
la mise en suspension des particules, favorisent leur déplacement.
Le sens et l’intensité de ce courant sont fonction de l’amplitude et de l’incidence de la houle
par rapport à la côte, mais également de la topographie de la plage sous-marine et de la
granulométrie des sédiments.
6.2.2.3. Le courant de retour :
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour du courant existant à partir du
lieu de déferlement de la houle.
Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de la houle et de la pente de la plage
et ils sont responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large.
6.2.2.4. Le courant de dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale, la vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence de 50
à 60°.
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Il ressort du tableau que la hauteur des houles qui atteignent la côte est inversement
proportionnelle aux fréquences d’apparition de celles-ci.
6.2.2. Les courants :
6.2.2.1.Les courants généraux :
Le régime climatique du bassin méditerranéen, chaud et sec, provoque une évaporation très
élevée et constitue le moteur de la circulation thermo-haline. La configuration du détroit de
Gibraltar, d’une profondeur de 320 m, ne permet que l’entrée d’eaux superficielles à l’intérieur
du bassin méditerranéen. Ces eaux qui pénètrent de l’atlantique forment le courant algérien, qui
s’écoule d’ouest en est le long des côtes.
Dans sa progression, le courant algérien est affecté par des tourbillons cycloniques et
anticycloniques de 50 à 200 km de diamètre et qui atteignent 500 à 2000 mètres de profondeur
(Millot et al, 1986 ; Maillot, 1987 ; Taupier-Letage, 1988) créant ainsi dans la plupart des baies
un contre-courant littoral vers l’Ouest.
Au niveau de la baie de Béjaïa, les courants de l’atlantique n’affectent pas la frange
côtière, seuls les courants locaux sont à prendre en compte dans l’hydrodynamisme côtier.
6.2.2.2. Les courants côtiers :
Les phénomènes hydrodynamiques qui régissent les transferts sédimentaires sur la plage
sous-marine et dans la zone de ressac sont nombreux et parfois très complexes.
La dynamique de sables le long des rivages est fonction de l’action de la dérive littorale,
elle-même liée aux paramètres physiques de la houle.
Au contact de la remontée du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui, en provoquant
la mise en suspension des particules, favorisent leur déplacement.
Le sens et l’intensité de ce courant sont fonction de l’amplitude et de l’incidence de la houle
par rapport à la côte, mais également de la topographie de la plage sous-marine et de la
granulométrie des sédiments.
6.2.2.3. Le courant de retour :
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour du courant existant à partir du
lieu de déferlement de la houle.
Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de la houle et de la pente de la plage
et ils sont responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large.
6.2.2.4. Le courant de dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale, la vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence de 50
à 60°.
