Chapitre II : Présentation de la zone d’étude
45
Pour sa part, la région de Béjaïa n’a jamais subit de séismes de forte intensité variant de
4,2 et 5,8 sur l’échelle de Richter, mais la sismicité y est intense. La plus forte activité est
enregistrée au Nord à savoir : les frontières du Djurdjura et les Babors (surtout avec les séismes
de Kherrata).
Entre 1862 et 1912, plusieurs secousses d’une intensité avoisinant 6 jusqu’à 7 sur l’échelle
de Mercalli ont été recensées dans la région de Kherrata et Rothé (1950) donne une liste de 139
secousses pour la période (1919, 1938).
À partir de 1949 jusqu’à 1992, seulement 24 secousses d’une intensité comprise entre 3 et
7 ont été recensées toujours dans la même zone.
D’autres points ont été touchés dans la région de Béjaïa comme Seddouk (1954 et 1978),
Tazmalt (1964), Djurdjura deux fois (1965), Sidi Aich (1975), Amizour (1981), Darguina
(1977), Souk el Ténine (1982) et Béjaïa (1977 et 1981).
Il est à noter que plusieurs de ces séismes ont eu lieu en mer, ce qui laisse penser que les
failles actives qui apparaissent à l’intérieur du pays ont probablement un prolongement en mer.
Fig.n°11 : Environnement structural de la région de Béjaïa.
45
Pour sa part, la région de Béjaïa n’a jamais subit de séismes de forte intensité variant de
4,2 et 5,8 sur l’échelle de Richter, mais la sismicité y est intense. La plus forte activité est
enregistrée au Nord à savoir : les frontières du Djurdjura et les Babors (surtout avec les séismes
de Kherrata).
Entre 1862 et 1912, plusieurs secousses d’une intensité avoisinant 6 jusqu’à 7 sur l’échelle
de Mercalli ont été recensées dans la région de Kherrata et Rothé (1950) donne une liste de 139
secousses pour la période (1919, 1938).
À partir de 1949 jusqu’à 1992, seulement 24 secousses d’une intensité comprise entre 3 et
7 ont été recensées toujours dans la même zone.
D’autres points ont été touchés dans la région de Béjaïa comme Seddouk (1954 et 1978),
Tazmalt (1964), Djurdjura deux fois (1965), Sidi Aich (1975), Amizour (1981), Darguina
(1977), Souk el Ténine (1982) et Béjaïa (1977 et 1981).
Il est à noter que plusieurs de ces séismes ont eu lieu en mer, ce qui laisse penser que les
failles actives qui apparaissent à l’intérieur du pays ont probablement un prolongement en mer.
Fig.n°11 : Environnement structural de la région de Béjaïa.
