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Les anomalies de la saison JJA, au niveau du bassin Est, montrent une augmentation des
anomalies, évoluant vers des étés extrêmement chaudes ; dans le bassin Centre, on évolue
vers des conditions très chaudes et à l’Ouest, on passe à des étés modérément chauds (figure
42).
Les anomalies calculés en SON au niveau du bassin Algérien indiquent une augmentation de
la sévérité des indices thermiques à partir des années 1980 et évoluant vers des saisons
chaudes à l’Est et très chaudes au Centre et à l’Ouest (figure 43).
Nous avons recherché la significativité des corrélations testées à un taux de sécurité de 90 %
entre le réchauffement global et les anomalies des bassins de la côte algérienne. Les valeurs
les plus significatives sont représentées dans le tableau 11 ; c’est-à-dire que ces paramètres
évoluent ensembles. On remarque dans le tableau 11 que les corrélations entre les anomalies
des bassins et les indices du réchauffement global sont toutes significatives, il y a donc un
lien étroit entre les anomalies et le réchauffement global.
Le réchauffement global expliquerait en grande partie l’augmentation des températures sur
zones du bassin algérien.
Tableau 11. Coefficients de corrélation du réchauffement global sur les bassins de la côte
algérienne.
R
Est
Centre
Ouest
SST
0,19
0,28
0,13
Discussion
L’augmentation de la température dans le bassin algérien est indéniable, ce qui a pour
conséquence une augmentation de la concentration en oxygène dans l’atmosphère et une
diminution dans les eaux. Par conséquent, la teneur en ions H+ dans la mer ainsi que le taux
de respiration des animaux marins augmentent réduisant d’autant plus la concentration en
oxygène dans l’eau et augmentant dès lors l’acidité des milieux marins. Ceci engendre alors le
déclin des habitats des espèces d’eau froide et la difficulté pour certaines de demeurer
(coraux, organismes coquillers, etc.) (Milano, 2009). Cette modification du milieu marin
touche également des espèces phytoplanctoniques, c’est le cas des coccolithophores
Les anomalies de la saison JJA, au niveau du bassin Est, montrent une augmentation des
anomalies, évoluant vers des étés extrêmement chaudes ; dans le bassin Centre, on évolue
vers des conditions très chaudes et à l’Ouest, on passe à des étés modérément chauds (figure
42).
Les anomalies calculés en SON au niveau du bassin Algérien indiquent une augmentation de
la sévérité des indices thermiques à partir des années 1980 et évoluant vers des saisons
chaudes à l’Est et très chaudes au Centre et à l’Ouest (figure 43).
Nous avons recherché la significativité des corrélations testées à un taux de sécurité de 90 %
entre le réchauffement global et les anomalies des bassins de la côte algérienne. Les valeurs
les plus significatives sont représentées dans le tableau 11 ; c’est-à-dire que ces paramètres
évoluent ensembles. On remarque dans le tableau 11 que les corrélations entre les anomalies
des bassins et les indices du réchauffement global sont toutes significatives, il y a donc un
lien étroit entre les anomalies et le réchauffement global.
Le réchauffement global expliquerait en grande partie l’augmentation des températures sur
zones du bassin algérien.
Tableau 11. Coefficients de corrélation du réchauffement global sur les bassins de la côte
algérienne.
R
Est
Centre
Ouest
SST
0,19
0,28
0,13
Discussion
L’augmentation de la température dans le bassin algérien est indéniable, ce qui a pour
conséquence une augmentation de la concentration en oxygène dans l’atmosphère et une
diminution dans les eaux. Par conséquent, la teneur en ions H+ dans la mer ainsi que le taux
de respiration des animaux marins augmentent réduisant d’autant plus la concentration en
oxygène dans l’eau et augmentant dès lors l’acidité des milieux marins. Ceci engendre alors le
déclin des habitats des espèces d’eau froide et la difficulté pour certaines de demeurer
(coraux, organismes coquillers, etc.) (Milano, 2009). Cette modification du milieu marin
touche également des espèces phytoplanctoniques, c’est le cas des coccolithophores
