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La figure 35, montre l'anomalie combinée de température annuelle depuis 1880 qui est
à la hausse depuis 1930 et à partir de 1970 à la très forte hausse. Les indices du
réchauffement global sont généralement en dessous de zéro avant 1940. Entre 1930 et
1940 les indices restent constants. A partir des années 1950, les anomalies augmentent
de manière exponentielle. Les années 1998, 2006, 2007 et 2010 représentent les années
les plus chaudes avec des indices de l’ordre de 0.82, 0.74, 0.84 et 0.92.
Figure 35. Indice de réchauffement global de l’air (www.ncdc.noaa.gov).
A toutes les stations (figure 36), on observe une augmentation des anomalies en fonction de
l’augmentation de l’indice du réchauffement global avec une diminution des anomalies
pluviométriques pendant cette période, ce qui prouve le lien étroit existant entre le
réchauffement global et l’augmentation des températures ainsi que la diminution des pluies de
ces dernières décennies (l’augmentation des températures globales a un impact à l’échelle
régionale de la côte nord algérienne). Il existe généralement une bonne concordance entre les
résultats obtenus et les résultats de différents auteurs. Goubanova (2007) suggère que
l’augmentation des extrêmes climatiques est la réponse à l'augmentation des gaz à effet de
serre et que le bassin Méditerranéen et les pays qui l’entourent subiront un climat plus chaud
avec moins de précipitation totale, mais plus d'événements de précipitations extrêmes.
Nous avons recherché la significativité des corrélations testées à un taux de sécurité de 90 %
entre le réchauffement global et les anomalies des stations de la côte algérienne. Les valeurs
les plus significatives sont reportées dans le tableau 8 et le reste des corrélations sont dans
l’annexe 3, tableau 14.
-0,8
-0,6
-0,4
-0,2
0
0,2
0,4
0,6
0,8
1
1880
1890
1900
1910
1920
1930
1940
1950
1960
1970
1980
1990
2000
2010
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