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Tendance des ITS et IPS de la saison DJF
En hiver, les anomalies thermiques indiquent une tendance à la hausse des températures à
toutes les stations. A Annaba, il y a beaucoup plus d’années modérément chaudes à
extrêmement chaudes, à Alger, il y a beaucoup plus d’années très chaudes à extrêmement
chaudes, où trois périodes sont notés : 1950-1961 et 1986-2002, qui représentent deux
périodes chaudes et la période 1962-1985 représentant une période froide. A Oran les années
chaudes sont plus intenses et plus fréquentes que les années froides, on observe une période
chaude allant de 1990 à 1998 (figure 19).
Concernant les IPS, on observe à Annaba une hausse des précipitations; où les années
modérément sèches à sévèrement sèches sont plus nombreuses. A Alger et Oran, on note la
baisse des pluies malgré l’alternance entre années déficitaires et excédentaires à Oran et
beaucoup d’années modérément sèches à sévèrement sèches (figure 19).
Tendances des ITS et IPS de la saison (MAM)
Les anomalies thermiques du printemps montrent une augmentation des pluies aux 3 stations
avec une évolution vers des conditions plus chaudes. On note trois périodes : la première
s’étend de 1950 à 1969 ; où les saisons sont proches de la normale, la deuxième période
s’étend de 1970 à 1989, où les saisons sont froides et la dernière période va de 1990 à 2010 où
les saisons deviennent chaudes (figure 20).
Les IPS de la saison MAM indiquent une augmentation des pluies à Annaba et à Alger avec
une alternance entre les saisons humides-très humides et sèches-sévèrement sèches à Annaba ;
par contre, à Oran, on observe une diminution des précipitations ; toutefois comme à Alger,
les indices de la station d’Oran montrent une alternance entre les saisons très humidesextrêmement humides et les saisons modérément sèches-extrêmement sèches (figure 20).
Tendance des ITS de la saison (JJA)
Les ITS de la saison d’été à Annaba, Alger et Oran montrent une évolution vers des
conditions plus chaudes qui est visible à partir des deux dernières décennies ; où la fréquence
des événements chauds augmente (figure 21).
Tendances des ITS et IPS de la saison (SON)
Tendance des ITS et IPS de la saison DJF
En hiver, les anomalies thermiques indiquent une tendance à la hausse des températures à
toutes les stations. A Annaba, il y a beaucoup plus d’années modérément chaudes à
extrêmement chaudes, à Alger, il y a beaucoup plus d’années très chaudes à extrêmement
chaudes, où trois périodes sont notés : 1950-1961 et 1986-2002, qui représentent deux
périodes chaudes et la période 1962-1985 représentant une période froide. A Oran les années
chaudes sont plus intenses et plus fréquentes que les années froides, on observe une période
chaude allant de 1990 à 1998 (figure 19).
Concernant les IPS, on observe à Annaba une hausse des précipitations; où les années
modérément sèches à sévèrement sèches sont plus nombreuses. A Alger et Oran, on note la
baisse des pluies malgré l’alternance entre années déficitaires et excédentaires à Oran et
beaucoup d’années modérément sèches à sévèrement sèches (figure 19).
Tendances des ITS et IPS de la saison (MAM)
Les anomalies thermiques du printemps montrent une augmentation des pluies aux 3 stations
avec une évolution vers des conditions plus chaudes. On note trois périodes : la première
s’étend de 1950 à 1969 ; où les saisons sont proches de la normale, la deuxième période
s’étend de 1970 à 1989, où les saisons sont froides et la dernière période va de 1990 à 2010 où
les saisons deviennent chaudes (figure 20).
Les IPS de la saison MAM indiquent une augmentation des pluies à Annaba et à Alger avec
une alternance entre les saisons humides-très humides et sèches-sévèrement sèches à Annaba ;
par contre, à Oran, on observe une diminution des précipitations ; toutefois comme à Alger,
les indices de la station d’Oran montrent une alternance entre les saisons très humidesextrêmement humides et les saisons modérément sèches-extrêmement sèches (figure 20).
Tendance des ITS de la saison (JJA)
Les ITS de la saison d’été à Annaba, Alger et Oran montrent une évolution vers des
conditions plus chaudes qui est visible à partir des deux dernières décennies ; où la fréquence
des événements chauds augmente (figure 21).
Tendances des ITS et IPS de la saison (SON)
